
- Rappel - L'offre « Lève-tôt » pour les inscriptions à Énergie 2011 prend fin le 21 octobre
- L'intégration des procédés permet à des Leaders du PEEIC de réaliser d'importantes économies d'énergie
- Cascades Inc. met l'accent sur le premier R des trois R
- Nouveaux outils de gestion énergétique pour les agriculteurs de la Colombie Britannique
- Kuehne + Nagel Ltd. sur la voie de l'amélioration continue
- Ateliers de gestion de l’énergie « Le gros bon $ens »
- Activités à venir
- Appel d'idées d'articles
Articles
Rappel - L'offre « Lève-tôt » pour les inscriptions à Énergie 2011 prend fin le 21 octobre
Un tarif spécial de seulement 599 $ est présentement en vigueur pour tous les Leaders du PEEIC qui souhaitent prendre part à l’événement Énergie 2011 : Vert un avenir écoefficace – L’énergie en tête! qui aura lieu les 29 et 30 novembre à l’International Centre situé à Mississauga, en Ontario.
Ce tarif couvre la participation à toutes les activités d’Énergie 2011, soit les séances plénières, les ateliers et les visites d’usine, l’activité de présentation/le salon professionnel sur l’énergie ainsi que le dîner et la cérémonie de remise des Prix de leadership du PEEIC.
Cette offre d’une durée limitée prend fin le 21 octobre. Hâtez-vous et inscrivez-vous maintenant.
Pour plus d’information sur Énergie 2011 et pour consulter le programme de la conférence, visitez le site www.energie2011.ca.
L'intégration des procédés permet à des Leaders du PEEIC de réaliser d'importantes économies d'énergie
L'intégration des procédés est une approche très efficace qui permet d'optimiser l'utilisation et la production d'énergie dans les installations industrielles. Il y a plusieurs années, Ressources naturelles Canada (RNCan) a lancé un programme d'encouragement à l'intégration des procédés afin d'aider l'industrie à accéder aux services d'intégration des procédés et à réaliser d'importantes économies d'énergie. Une récente analyse des répercussions menée auprès de 43 usines, toutes des Leaders du PEEIC, a permis d'évaluer les effets du programme d'encouragement à l'intégration des procédés de RNCan sur la consommation d'énergie et les émissions de gaz à effet de serre (GES). Selon l'analyse, des études d'intégration des procédés ont permis aux entreprises participantes de mieux comprendre leur consommation d'énergie et d'eau et de déterminer les possibilités d'économies pouvant atteindre 35 p. 100. Les résultats de l'analyse montrent également qu'au moins 500 autres usines canadiennes pourraient profiter de gains importants.
L'analyse des répercussions, menée par CanmetÉNERGIE de Varennes, au Québec, a pris fin en mars 2011. Les entreprises participantes, qui provenaient de divers secteurs comme les pâtes et papiers, l'agroalimentaire, le raffinage du pétrole et les mines et métaux, ont répondu à un questionnaire détaillé. Une étude du taux de mise en œuvre des projets recommandés dans leur étude d'intégration des procédés a également été menée. " L'objectif était de déterminer les répercussions réelles du programme d'encouragement à l'intégration des procédés de RNCan en matière d'économies d'énergie, de réduction des coûts et d'avantages sur l'environnement ", souligne Philippe Navarri, gestionnaire principal de projet, Optimisation des procédés industriels, de CanmetÉNERGIE.
Les études d'intégration des procédés ont été financées grâce au programme écoÉNERGIE pour l'industrie de l'Office de l'efficacité énergétique (OEE) de RNCan. Le programme offrait aux entreprises canadiennes admissibles un encouragement financier pour la réalisation d'études d'intégration des procédés, qui pouvait représenter jusqu'à 50 p. 100 du coût de l'étude, jusqu'à concurrence de 50 000 $. Les analyses énergétiques devaient être menées pour l'ensemble de l'usine et viser tous les besoins liés aux procédés de chauffage et de climatisation, de même que les autres systèmes de production de services ou utilités (vapeur, eau chaude, air comprimé et réfrigération).
« Une étude d'intégration des procédés offre une approche globale pour analyser les procédés de l'ensemble de l'usine, plutôt que d'analyser un seul équipement ou un seul système énergétique. Parce qu'elle se concentre sur la consommation d'énergie thermique et d'eau, elle permet de déterminer où l'énergie peut être récupérée et où elle devrait être utilisée », indique Philippe Navarri. L'étude d'intégration des procédés constitue une approche très utile pour mieux déterminer quels procédés industriels consomment le plus d'eau et d'énergie. L'étude permet également d'établir les possibilités réelles d'économies et de définir un plan d'action pour la mise en œuvre de mesures d'efficacité énergétique.
Selon l'analyse des répercussions, l'intégration des procédés a permis aux 43 usines d'économiser 6 600 térajoules de combustible, ce qui représente des économies annuelles de 54 millions de dollars et une réduction des émissions directes de GES de 311 kilotonnes (kt) par année. M. Navarri souligne que ces économies représentent suffisamment d'énergie pour chauffer 100 000 maisons et équivalent à 100 000 voitures de moins sur la route. L'intégration des procédés a également permis aux participants au programme d'accroître leur capacité globale de production d'électricité de 50 mégawatts. " Cette énergie additionnelle peut également être considérée comme une énergie verte lorsque la biomasse en constitue la principale source. Elle peut fournir une source d'énergie significative aux entreprises ou une source de revenus si elle est vendue au réseau, " indique M. Navarri, qui estime la valeur de cette capacité de production à 15 millions de dollars par année. L'utilisation de cette source d'énergie se traduit également par des réductions additionnelles des GES de 95 kt dans les provinces et les territoires où la production d'électricité se fait à partir de combustibles fossiles.
L'intégration des procédés a également entraîné d'autres avantages, comme des économies d'eau, une réduction des effluents, des économies d'électricité et une hausse de la production, évalués à 6 millions de dollars par année. M. Navarri affirme que ces impressionnants résultats ont été obtenus grâce à un financement total du gouvernement de 2 millions de dollars, alloué entre 2004 et 2010. Pour réaliser ces économies, l'industrie a consenti des investissements directs de plus de 100 millions de dollars pour la mise en œuvre des recommandations proposées dans les études d'intégration. M. Navarri indique que le taux de mise en œuvre global des recommandations pour toutes les entreprises participantes a été de 55 p. 100, avec une période de récupération moyenne de 1,4 année pour les projets mis sur pied, ce qui fait de l'intégration des procédés une approche très rentable pour l'industrie et le gouvernement.
En plus des encouragements financiers pour la réalisation d'études d'intégration des procédés, RNCan offre également une assistance technique et de la formation permettant d'acquérir une expertise en matière de réalisation d'études d'intégration des procédés ici au pays. Une formation sur l'intégration des procédés a été offerte en collaboration avec le Bureau de l'efficacité et de l'innovation énergétiques du Québec, qui fait partie du ministère des Ressources naturelles et de la Faune. Cinq ateliers ont eu lieu au Québec et deux autres sont prévus en octobre, et d'autres ateliers sont prévus dans d'autres provinces et territoires en 2012. La formation a été bien accueillie par les participants des secteurs industriels et de la consultation et sera adaptée aux besoins croissants d'étude d'intégration des procédés, selon M. Navarri.
Les entreprises qui possèdent de l'équipement énergivore et de nombreux échangeurs de chaleur et dont la consommation de vapeur, d'eau chaude et d'énergie thermique est importante peuvent également en apprendre plus sur les avantages des études d'intégration des procédés en assistant à un webinaire sur le sujet. RNCan en offre un le 14 novembre 2011. À partir d'études de cas, le séminaire portera sur l'intégration des procédés et on y expliquera comment cette méthode d'analyse peut permettre d'améliorer l'efficacité énergétique, d'accroître les profits et de réduire l'empreinte environnementale des installations industrielles. On traitera également des services d'aide, des outils et de la formation qu'offre RNCan. Les entreprises peuvent s'inscrire en communiquant avec Beryl Broomfield à beryl.broomfield@nrcan-rncan.gc.ca ou au 613-947-4828.
Dans le cadre de la conférence Énergie 2011 qui aura lieu à Toronto les 29 et 30 novembre prochains, les représentants de l'industrie pourront assister à un atelier dans lequel seront présentés les résultats détaillés de l'analyse des répercussions de l'intégration des procédés. Des représentants de la société Kruger partageront leur expérience de l'intégration des procédés et feront part des avantages de cette approche pour leur entreprise. M. Navarri ajoute que les participants à l'atelier pourront en apprendre davantage sur les encouragements financiers, les services et les outils offerts leur permettant de mener à bien les projets d'intégration des procédés dans leur usine.
M. Navarri résume : « Nos analyses montrent clairement que l'intégration des procédés peut apporter des avantages importants aux entreprises canadiennes. Cette démarche leur permettra d'optimiser l'utilisation de la chaleur dans leurs usines, de réduire la chaleur perdue et les effluents d'usine. L'intégration des procédés présente un vaste potentiel toujours inexploité au Canada - nous n'avons fait qu'en effleurer la surface. » L'intégration des procédés constitue certes un composant clé de la trousse pour améliorer l'efficacité énergétique des usines qui comptent des procédés complexes et énergivores.
Cascades Inc. met l'accent sur le premier R des trois R
« Notre priorité actuelle est la réduction de la consommation d'énergie à la source », indique Émilie Allen, directrice du Groupe d'intervention en énergie (GIE) de Cascades, en parlant de la vision de Cascades de respecter l'ordre des trois R en matière d'efficacité énergétique - réduction, récupération et remplacement. Même si l'amélioration du matériel constitue une étape importante pour accroître l'efficacité énergétique, Cascades croit que c'est le fait avant tout de réduire la consommation d'énergie, notamment en offrant aux employés une formation sur les pratiques exemplaires en matière d'exploitation et d'entretien, qui permet d'obtenir les plus grandes économies d'énergie, avec des périodes de récupération plus courtes.
Cascades, un Leader du PEEIC dans le secteur des pâtes et papiers, fabrique, transforme et commercialise des produits d'emballage et des papiers minces composés principalement de fibres recyclées. L'entreprise exploite des usines de papier et de papiers minces et d'autres produits spécialisés. Elle possède un total de 100 installations au Canada et aux États-Unis, dont près de 50 sont situées au Québec et en Ontario.
Fondé en 1997, le Groupe d'intervention en énergie (GIE) de Cascades - dont le siège social est situé à Kingsey Falls, au Québec - est passé de 3 employés à 20 employés, chacun étant responsable de concevoir et de mettre en œuvre des projets d'efficacité énergétique dans les usines sous leur responsabilité. Le groupe connaît beaucoup de succès, raconte Mme Allen. Elle attribue cette réussite au fait que la direction a offert des ressources humaines et financières au groupe. Comme on accorde de plus en plus d'importance à l'entretien préventif et à la sensibilisation des employés, les efforts du groupe ne pourront qu'avoir encore plus d'influence.
En plus de la formation des employés, le groupe offre plusieurs services à l'ensemble des usines Cascades, y compris des conseils sur l'optimisation des nouvelles constructions, la réduction des pertes d'air comprimé et l'optimisation du rendement énergétique des chaudières et du matériel connexe. Le groupe mène également des études sur le rendement des systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation (CVC), les systèmes de pompes à vide, les systèmes d'éclairage, les procédés, etc. Depuis 2006, le groupe a installé des systèmes d'information sur la gestion de l'énergie (SIGE) dans 20 usines Cascades, de même que dans certaines de ses usines de transformation.
Le SIGE recueille des données sur l'utilisation de l'énergie toutes les 15 minutes, ce qui permet aux opérateurs des usines d'avoir un aperçu de la consommation d'énergie en temps réel pour l'ensemble de l'usine, de même que de l'information détaillée sur les procédés et le matériel. Le groupe analyse ensuite ces données en procédant à des analyses multivariées. « S'il y a des anomalies, le problème peut être réglé immédiatement plutôt qu'à la fin du mois au moment de recevoir la facture des services publics », souligne Mme Allen.
Depuis 2004, Cascades a mis en place un fonds d'investissement en énergie qui a affiché une période de récupération moyenne de trois ans. Mme Allen ajoute que le montant initial de deux millions de dollars investi dans des projets énergétiques en 2004 a rapporté neuf millions de dollars en 2010. « Nos projets continuent de générer des recettes. »
Mme Allen indique qu'elle pensait que le GIE de Cascades aurait atteint ses objectifs il y a plusieurs années, mais en 2011, le groupe est plus occupé que jamais. « Il y a toujours de nouvelles possibilités qui se présentent et de nouvelles façons de faire les choses », déclare-t-elle. Elle souligne que l'entreprise a acquis des connaissances et des pratiques exemplaires considérables qu'elle espère pouvoir communiquer à d'autres entreprises qui veulent aller plus loin avec l'efficacité énergétique. « Plus on parlera de mesures d'efficacité énergétique et d'histoires de réussite, plus notre industrie et notre pays seront concurrentiels », affirme Mme Allen.
Nouveaux outils de gestion énergétique pour les agriculteurs de la Colombie Britannique
« Les agriculteurs pourraient tirer profit d'un outil de gestion énergétique cohésif afin de déterminer les possibilités d'économies d'énergie qui s'offrent à eux », indique Emily MacNair de la Climate Action Initiative du BC Agricultural Council. Voilà justement ce qu'offre le nouvel outil d'évaluation de l'efficacité énergétique lequel intègre une capacité d'analyse préliminaire de haut niveau en matière d'options de production d'énergie propre.
Maintenant que l'un des projets de la phase II du projet pilote d'évaluation de la consommation énergétique des fermes de la Colombie-Britannique (BC Farm Energy Assessment Pilot Project) est presque achevé, les agriculteurs ont accès à un nouvel outil pour prendre des décisions en matière d'énergie. L'outil d'évaluation énergétique a été conçu au cours d'une première phase d'activités pilotes, phase au cours de laquelle un outil Excel® convivial qui permet d'établir les possibilités d'économies d'énergie sur la ferme a été mis à l'essai. L'outil a été utilisé au cours de la phase II dans d'autres secteurs agricoles, comme les secteurs des grains et des oléagineux, des fruits d'arbre, du vin et des raisins et des pépinières. Le projet de 136 000 $ est mené par la Agriculture & Food Climate Action Initiative du BC Agriculture Council. L'outil d'évaluation énergétique a été mis au point dans le cadre du programme de pratiques de gestion avantageuses (Beneficial Management Practices program). Les agriculteurs admissibles qui ont produit un plan agroenvironnemental peuvent avoir accès à l'outil et au module de production d'énergie propre. " Il s'agit d'un outil d'analyse préliminaire qui permettra de déterminer à un niveau élevé si un agriculteur dispose des conditions appropriées pour mettre en œuvre une technologie donnée ", indique Mme MacNair. Elle ajoute que l'outil fournit des renseignements généraux comme les périodes de récupération et les conditions idéales de mise en œuvre, mais qu'il ne s'agit là que d'une étape initiale.
L'idéal serait que le niveau de détail de l'outil d'évaluation énergétique varie selon les besoins de la ferme. Il pourrait servir d'outil d'évaluation bureautique simple pour des cas comme un changement de matériel, ou servir à une évaluation énergétique complète pour des situations de gestion d'énergie plus complexes. Dans ce dernier cas, il faudrait prévoir une visite sur place d'un spécialiste de la gestion de l'énergie, qui ferait par la suite des recommandations quant aux secteurs où des économies d'énergie pourraient être possibles. Mme MacNair souligne que les agriculteurs admissibles peuvent recevoir jusqu'à 2 500 $ d'aide financière pour couvrir le coût d'une évaluation effectuée par un spécialiste de la gestion de l'énergie.
À la suite de l'évaluation énergétique, un rapport est produit afin de fournir des recommandations pour une ferme donnée. L'outil offre une très bonne combinaison de ressources. Ces ressources comprennent notamment les nouveaux services d'un conseiller en efficacité énergétique en matière d'activités agricoles, de même que le tout nouveau programme d'études de faisabilité sur les technologies d'énergie renouvelable pour le secteur agricole et agroalimentaire de la Colombie-Britannique. Ce programme est une initiative fédérale-provinciale-territoriale financée par le gouvernement de la Colombie-Britannique, le gouvernement du Canada et le programme Cultivons l'avenir (une initiative fédérale-provinciale-territoriale). La Climate Action Initiative continue également de collaborer avec FortisBC et BC Hydro afin d'étudier les possibilités d'appuis financiers pour des améliorations éconergétiques coûteuses.
Dans les mois à venir, le nouveau conseiller en efficacité énergétique des activités agricoles (poste financé par le ministère de l'Énergie et des Mines de la Colombie-Britannique) fera la promotion de l'outil d'évaluation énergétique et des possibilités d'économies d'énergie potentielles définies pendant le projet.
Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec Emily MacNair à Emily@bcagclimateaction.ca.
Kuehne + Nagel Ltd. sur la voie de l'amélioration continue
« La clé pour favoriser l'adoption de mesures environnementales, c'est l'engagement de l'équipe de direction et des employés », affirme Mark O'Connor, vice-président de la sécurité et de la conformité chez Kuehne + Nagel Canada de Mississauga, en Ontario. La genèse de cet engagement était liée à la création il y a environ 14 ans du programme de qualité, de sécurité, de santé et d'environnement (QSSE) de l'entreprise. Dans chaque usine, une équipe de QSSE assure l'exécution des politiques environnementales et est responsable des communications avec les employés.
Kuehne + Nagel offre des services de qualité dans les domaines du fret maritime et aérien, du courtage en douane, du transport routier et de la logistique contractuelle, tout en donnant priorité aux solutions informatiques pour soutenir la chaîne logistique. L'entreprise fournit des solutions de bout en bout pour la chaîne logistique de nombreux grands secteurs industriels, comme l'aviation, l'automobile, les produits pharmaceutiques et les soins de santé, les industries, les biens de grande consommation, la vente au détail et l'électronique.
Depuis 2007, Kuehne + Nagel s'est concentré encore plus sur ses buts de durabilité en établissant plusieurs objectifs immédiats en fonction de ses activités canadiennes. L'entreprise vise, d'ici la fin de 2011, à réduire ses émissions mensuelles moyennes de gaz à effet de serre de 2,5 p. 100 par rapport aux chiffres de 2010, en plus de réduire les émissions de dioxyde de carbone (CO2) du matériel appartenant à Kuehne + Nagel de 1,5 p. 100 par rapport aux émissions de 2010.
M. O'Connor explique que la politique environnementale de Kuehne + Nagel l'aidera à atteindre ses buts de durabilité. Par exemple, Kuehne + Nagel utilise la performance environnementale comme critère essentiel dans la sélection de ses fournisseurs, dispose d'un programme de gestion du carbone efficace et communique ses objectifs immédiats environnementaux à ses employés et à ses sous-traitants.
Selon Gary Bœttger, gestionnaire immobilier pour Kuehne + Nagel, l'entreprise a mis en œuvre en 2009 des mesures d'efficacité énergétique qui lui ont permis de réduire ses dépenses et ses émissions de GES. En janvier 2011, des travaux de modernisation de l'éclairage ont été effectués dans trois des entrepôts de l'entreprise, couvrant un total de 114 500 mètres carrés (m2). On a à cette occasion remplacé les lampes aux halogénures de 400 W par des tubes T-05. " Nous enregistrons déjà une réduction de 35 p. 100 de la consommation d'électricité dans ces installations ", indique M. Bœttger.
De plus, l'entreprise a amélioré ses systèmes de CVC dans à peu près la moitié de ses entrepôts canadiens, afin qu'ils puissent être commandés automatiquement et surveillés depuis un bureau central. Pour sa nouvelle installation de 37 414 m2 de Mississauga, Kuehne + Nagel a prévu un toit blanc pour que le bâtiment reste plus frais en été. Des toits blancs similaires ont été ou seront installés sur d'autres entrepôts. De plus, l'entreprise élimine graduellement les installations plus anciennes inefficaces et dont les coûts d'entretien sont élevés.
Pour comprendre l'utilisation de l'énergie et suivre les émissions de GES, l'entreprise utilise un système de gestion environnementale. Ce logiciel de capture de données enregistre la consommation d'énergie par mètre carré et surveille tout changement en relevant des tendances. M. O'Connor indique que Kuehne + Nagel utilise aussi un calculateur de carbone global pour tous ses entrepôts canadiens. Cet outil analyse divers renseignements sur le carbone, comme la consommation d'énergie, de combustible et d'eau, la production de déchets et le recyclage. L'information permet à l'entreprise de planifier son programme d'amélioration continue et d'atteindre ses buts en matière d'environnement. Ce calculateur, un succès pour les activités européennes de Kuehne + Nagel, peut bientôt être mis à l'essai au Canada afin de faire état des émissions de carbone par transaction, par mode de transport et par client.
M. O'Connor souligne que Kuehne + Nagel recycle également le papier, le carton, le plastique et le bois, avec l'objectif immédiat pour 2011 de réduire les déchets destinés au site d'enfouissement de 30 p. 100 par rapport à l'année précédente. L'entreprise est également consciente de sa consommation d'eau et a mis en œuvre des pratiques exemplaires liées à la gestion de l'eau dans ses nouvelles installations.
« Nous sommes toujours à la recherche de nouvelles occasions dans tous les secteurs de l'environnement », affirme M. O'Connor.
Ateliers de gestion de l'énergie « Le gros bon $ens »
Ateliers de gestion de l'énergie « Le gros bon $ens » – Calendrier des mois de novembre et décembre 2011
Légende
FEÉ : Financement de l'efficacité énergétique
GÉ : Gérance énergétique
PGÉ : Planification en gestion énergétique
DOÉÉ : Découvrir les occasions d'économiser l'énergie
SIGE : Découvrir les occasions d'économiser l'énergie
RCx : Remise au point des bâtiments
(F) = Français
Vancouver, C.-B.
PGÉ – 16 novembre
Montréal, Qué.
DOÉÉ – 22 novembre (F)
GÉ – 23 novembre (F)
Fredericton, N.-B.
FEÉ – 1er décembre
Toronto, Ont.
SIGE – 1er décembre
Ottawa, Ont.
RCx – 6 décembre
Inscription en ligne : oeeforms.rncan.gc.ca/index-fra.cfm?event=inscription-gros-bon-sens.
Calendrier des ateliers de l’automne 2011 au printemps 2012
Activités à venir
Première conférence Allemagne Canada "Canada & Germany: Energy Efficiency and Lean Manufacturing" à Toronto le 31 octobre
La Chambre canadienne allemande de l'industrie et du commerce inc. organise une conférence d'une journée axée sur l'efficacité énergétique dans le milieu industriel. La conférence donnera un aperçu des tendances en efficacité énergétique industrielle au Canada et en Allemagne et des opportunités de réseautage.
Les thèmes couverts sont :
- Le cadre des conditions politiques en matière d'efficacité énergétique en Allemagne
- Le programme d'incitatifs financiers pour le secteur industriel de l'Ontario
- Les tendances technologiques en Allemagne
- Les meilleures pratiques en gestion de l'énergie de l'Allemagne et de l'Ontario
- Les leaders canadien en économie d'énergie
Pour toute information complémentaire, contactez Alexandra Bogensperger, Conseillère en développement des affaires, à alexandra.bogensperger(at)germanchamber.ca ou au 514-844-3051, ou visitez http://kanada.ahk.de/fr/.
Pour une liste complète des activités du programme industriel, consulter le site oee.nrcan.gc.ca/industriel/opportunites/calendrier/index.cfm
Appel d’idées d’articles
Votre entreprise a-t-elle adopté des mesures d'efficacité énergétique que vous aimeriez faire connaître aux lecteurs de L'Enjeu PEEIC? Proposez-nous vos idées d'article : communiquez avec Jocelyne Rouleau à l'adresse jocelyne.rouleau@rncan.gc.ca.
Si vous avez besoin de plus amples renseignements sur un article ou un programme, veuillez également communiquer avec Mme Rouleau à l'adresse susmentionnée.
Pour modifier vos coordonnées, mettre fin à votre abonnement ou vous abonner à notre publication pour les bâtiments commerciaux, institutionnels et du gouvernement fédéral, L'Enjeu Efficacité énergétique, rendez-vous à la page Abonnement. Si vous avez de la difficulté à accéder à la page, visitez la section Aide, composez le 613-996-6891 ou envoyez un courriel à info.ind@rncan-nrcan.gc.ca.