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L'Enjeu PEEIC


Le 1er août 2009, vol. XIII, no 14


Articles

Le PEEIC déclaré Champion de l’efficacité énergétique 2009 par l’American Council for an Energy-Efficient Economy

PEEIC gagnant 2009

De gauche à droite : Neal Elliot, Directeur associé, Recherche, American Council for an Energy-Efficient Economy présente le prix à Michael Burke, Directeur, Programmes industriels, Office de l’efficacité énergétique et à Doug Dittburner, T.A.I., Président du Groupe de travail des aliments et boissons du PEEIC et Ingénieur chef et Leader de l’équipe Énergie, Toronto Brewery, Molson Canada.

Le Programme d’économies d’énergie dans l’industrie canadienne (PEEIC) a été déclaré Champion de l’efficacité énergétique par l’American Council for an Energy-Efficient Economy (ACEEE). Le prix a été remis, le mercredi 29 juillet, lors de la réunion estivale de l’ACEEE sur l’efficacité énergétique dans l’industrie, à Niagara Falls, dans l’État de New York.

C’est la première fois qu’un organisme de l’extérieur des États-Unis reçoit ce prix.

Parmi 56 organismes en lice, le PEEIC s’est vu décerner le prix de Champion de l’ACEEE pour le leadership exceptionnel dont il fait preuve dans l’élaboration et la mise en place d’initiatives éconergétiques pour l’industrie.

« Les résultats qu’obtient ce partenariat sont éloquents et démontrent ce que nous pouvons accomplir en nous engageant à collaborer en vue de l’atteinte d’un but commun », a déclaré Glenn Mifflin, président du Conseil exécutif du PEEIC et vice-président et chef des services financiers de North Atlantic Refining. « Ce prix revient à tous les membres de la famille du PEEIC, qu’ils proviennent de l’industrie ou du gouvernement, qui s’engagent avec une véritable passion à améliorer l’efficacité énergétique et à réduire les émissions néfastes, dont les gaz à effet de serre. »

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Approche holistique pour la nouvelle initiative d’écologisation du secteur minier

L’Initiative d’exploitation minière écologique (IEME) représente « un changement de paradigme pour l’industrie minière en ce sens qu’on élabore des façons de minimiser les incidences sur l’environnement dès la phase initiale d’un projet de développement minier », indique Louise Laverdure, Ph.D., directrice générale intérimaire des Laboratoires des mines et des sciences minérales de CANMET (LMSM-CANMET) de Ressources naturelles Canada (RNCan).

L’objet de l’initiative, dont le lancement officiel a eu lieu en mai 2009, est « de minimiser l’empreinte écologique de l’industrie, d’appuyer l’innovation dans le secteur minier et de rehausser le profil des mesures proactives que les entreprises prennent déjà. »

Dirigée par RNCan, l’IEME consiste en une initiative multilatérale avec des occasions de collaboration et de financement. On compte sur la participation de l’industrie minière, des fabricants d’équipement minier, de tous les paliers de gouvernement, des organismes de réglementation, du milieu universitaire et des organisations non gouvernementales. « Si chaque ressource concernée se concentre sur le résultat, il en résultera des répercussions bien réelles et des avantages importants pour la société et l’industrie », explique Mme Laverdure.

Axée sur quatre thèmes de recherche et d’innovation, l’IEME constitue un programme d’ensemble visant à faire en sorte que l’industrie minière canadienne joue un rôle de leadership, à l’échelle nationale et internationale, en matière de développement et d’adoption de technologies vertes.

Les thèmes du programme comprennent : la réduction de l’empreinte écologique; l’innovation en gestion des déchets; la gestion du risque pour l’écosystème; et la fermeture des mines et la restauration de leurs sites.

Pour chaque thème, on a déterminé les besoins de recherche clés relativement au cycle de vie complet des mines.

LMSM-CANMET de RNCan a de nombreux projets de recherche en cours liés à l’IEME, dont :

  • appliquer une simulation de processus minier afin de déterminer les commandes appropriées pour la ventilation automatisée des mines souterraines;
  • enquêter sur l’utilisation de déchets organiques pour la restauration des résidus miniers afin de mettre en place des cultures énergétiques pour la production de combustible;
  • évaluer la viabilité de l’application de la biolixiviation pour les métaux de base;
  • élaborer des technologies de traitement des eaux résiduaires, comme la séparation par membrane;
  • évaluer un nouveau processus de lessivage de l’or pour diminuer ou remplacer l’utilisation de cyanure;
  • étudier l’atténuation et la gestion du stress thermique dans les mines profondes.

Mme Laverdure souligne trois sources clés de consommation d’énergie dans l’industrie minière : la ventilation, le roulage du minerai à la surface et le procédé de comminution du minerai qui nécessite le concassage et le broyage du minerai à la surface.

Comme solution à ces problèmes, LMSM-CANMET met au point un chargeur hybride qui utilisera un moteur diesel plus petit parallèlement à un moteur électrique pour répondre aux besoins de puissance de pointe. L’utilisation de cette technologie diminuera considérablement le besoin de ventilation souterraine grâce à la diminution des émissions de particules de diesel et de la chaleur générées par les chargeurs. La ventilation souterraine constitue l’un des principaux utilisateurs d’énergie des opérations minières.

Mme Laverdure indique que LMSM-CANMET fait des recherches sur la ventilation sur demande, ce qui permettrait de diminuer considérablement la consommation d’énergie par rapport à l’horaire actuel de fonctionnement 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Des recherches sont aussi en cours pour l’abattage de roche sans explosifs; en outre, un projet se penchant sur la préconcentration souterraine du minerai, ce qui réduirait considérablement les coûts d’énergie associés au roulage, en est à l’étape de la conception.

Pour les mines en surface, un projet de recherche portant sur la fragmentation de roche éconergétique réalisé au Québec a évalué des technologies comme les techniques de caractérisation des roches et les détonateurs électroniques afin d’améliorer la fragmentation et de diminuer les importants coûts d’énergie associés à la comminution.

Ces projets démontrent l’étendue de l’approche globale de l’IEME pour faire évoluer l’industrie minière durable, satisfaire et surpasser les normes environnementales, réduire les coûts d’exploitation, créer de la valeur supplémentaire et protéger les travailleurs.

Pour de plus amples renseignements, visitez le site http://rncan-nrcan.gc.ca/smm-mms/nmw-smc/gmi-gmi-fra.htm.

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L’Eco-Efficiency Centre de la Nouvelle-Écosse offre aux PME un outil de calcul de l’empreinte carbone

Les petites entreprises du Canada ont tout à gagner de l’outil de calcul de l’empreinte carbone récemment lancé par l’Eco-Efficiency Centre de l’Université Dalhousie, située à Dartmouth, en Nouvelle-Écosse. L’outil est destiné aux petites et moyennes entreprises (PME) « afin de les aider à comprendre leur empreinte carbone et ce qu’elles peuvent faire pour la réduire », indique Emily Richardson, analyste des gaz à effet de serre du Centre.

L’empreinte carbone représente toutes les émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre (GES) associées à un procédé ou à une activité en particulier et elle est généralement mesurée en tonnes d’équivalent d'anhydride carbonique (CO2e).

On établit l’empreinte carbone à partir de renseignements comme la consommation d’électricité et de combustible d’une entreprise, mais aussi les émissions produites lors des voyages d’affaires. Ces catégories d’incidences sont ensuite multipliées par un nombre qui représente les répercussions possibles sur l’environnement.

Par exemple, la consommation d’électricité d’une entreprise en kilowattheures est multipliée par les émissions de GES par kilowattheure de la province où se trouve l’entreprise. La somme de ces empreintes par catégorie d’incidences donne l’empreinte carbone estimée de l’entreprise.

Après avoir évalué plusieurs calculateurs en ligne de GES d’entreprise et constaté que peu d’entre eux étaient à la fois à jour et adaptables aux entreprises canadiennes, l’Eco-Efficiency Centre a mis au point un outil qui correspond aux besoins des PME canadiennes. Mme Richardson le décrit comme « un outil d’information préliminaire » qui permettra aux entreprises de recueillir tous les renseignements nécessaires en vue de faire un inventaire complet des GES.

En raison du manque de données sur les émissions des PME au Canada, l’Eco-Efficiency Centre demande aux utilisateurs de partager leur dossier d’empreinte écologique après l’avoir rempli, et ce, afin de générer des données d’ensemble. Ces statistiques amélioreront les renseignements disponibles sur les émissions de GES dans le secteur des PME et permettront aux entreprises de se comparer par rapport aux autres et d’établir des priorités en matière de stratégies d’atténuation des GES.

Depuis le lancement de l’outil, en avril 2009, une grande variété d’organisations l’ont adopté, y compris des fabricants et des industries de services.

Les données sur l’empreinte carbone deviendront une nécessité, en raison de la possibilité d’avoir plus tard un système de plafonnement et d’échange, ainsi que de l’augmentation des demandes de chaîne d’approvisionnement de la part des multinationales.

Mme Richardson indique que la « mesure des gaz à effet de serre deviendra une exigence sur le marché de demain. Nous espérons que cet outil aidera les petites entreprises à rester à l’avant-garde et à tirer profit des avantages que peuvent procurer les activités à faible production de carbone. »

La directrice du Centre, Mme Michelle Adams, Ph.D., souligne : « L’un des avantages supplémentaires de ce type d’outil est qu’il permet aux entreprises de mieux comprendre le lien entre les émissions de carbone et l’efficacité de leurs activités. La gestion des gaz à effet de serre signifiera aussi la gestion de l’énergie, des matériaux et des déchets. Il s’agit là de la clé pour améliorer la durabilité à long terme de ces organisations et pour conserver l’avantage concurrentiel. »

Pour de plus amples renseignements ou pour commander un exemplaire gratuit de l’outil de calcul de l’empreinte carbone, visitez le site www.eco-efficiency.management.dal.ca/Services/Carbon_Footprinting/index.php

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Un programme de durabilité pour la région de Toronto aide les fabricants à repérer les économies

« Nous offrons de l’aide technique pour la prévention de la pollution et la conservation de l’énergie, à l’aide de divers outils, et ce, afin d’aider les fabricants à optimiser leurs processus », dit Fred Granek, vice-président, Durabilité, de l’Ontario Centre for Environmental Technology Advancement (OCETA). Le programme de durabilité pour la région de Toronto, donné par l’OCETA, fournit de l’aide technique pour lutter contre la pollution, de même que des incitatifs financiers pour les petites et moyennes entreprises de fabrication de la région du Grand Toronto (RGT).

Le Toronto Region Sustainability Program, qui s’étend à toute la RGT, verse jusqu’à 50 p. 100, ou un maximum de 5 000 $, afin de compenser les coûts liés à l’évaluation de la prévention de la pollution (P2) et à l’élaboration d’un plan d’action de prévention de la pollution. Le programme compte actuellement 69 clients, pour lesquels 60 évaluations P2 ont été réalisées.

« Nous nous intéressons à la cause fondamentale du gaspillage et plutôt que de le contrôler, nous essayons d’y mettre fin », indique M. Granek, ajoutant que ceci amène les organisations à des solutions intégrées, ce qui donne une meilleure analyse de rentabilisation. « Nous avons un taux très élevé de mise en œuvre – soit 90 p. 100 », dit M. Granek, « et un délai de récupération moyen de 11 mois. »

M. Granek explique que, malgré le fait que les déclencheurs des évaluations P2 courantes et passées concernaient les principaux contaminants atmosphériques, les toxines et les déchets, ils ont aussi eu comme résultats une réduction des GES et des économies d’énergie :

  • Maracle Press Limited a diminué ou éliminé l’utilisation de plusieurs produits chimiques par suite de l’évaluation. De même, l’entreprise utilise désormais de l’air frais provenant de l’extérieur, en hiver, plutôt que de faire fonctionner des compresseurs pour refroidir les imprimeuses, ce qui permet d’économiser 5 000 $ par année.
  • Une usine de résine recycle l’eau de l’épurateur afin de diminuer à la fois la consommation d’eau et d’énergie, ce qui représente des économies annuelles de 49 000 $, avec un délai de récupération de cinq mois.
  • Une entreprise d’emballage et d’impression a remplacé les appareils à plaques analogiques par un système d’imagerie numérique pour son processus de prépresse, ce qui permet d’économiser 124 000 $ sur la facture d’électricité.

Après avoir fait une évaluation P2, certaines entreprises poursuivent avec une évaluation ciblée sur l’énergie. Deux entreprises des secteurs de l’aérospatiale et des plastiques font simultanément l’évaluation P2 et énergétique. « Nous voulons que cela devienne la norme », dit M. Granek.

L’OCETA est désormais partenaire d’Ontario vert afin de combiner l’efficacité énergétique à la plate-forme actuelle du programme de durabilité de la région de Toronto, explique M. Granek. « Cette intégration donnera lieu à une analyse de rentabilisation encore meilleure pour nos clients du programme. »

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Quoi de neuf

Precarn publie la deuxième ronde du programme T-GAP industriel – La date limite pour faire une demande est le 2 septembre 2009

Precarn Incorporated vient tout juste de publier un appel de demandes pour son programme Technology-Gap Assistance Program (T-GAP) vitalisé. Comme son prédécesseur, ce programme s’adresse aux entreprises très petites ou nouvelles qui œuvrent dans le domaine des systèmes intelligents.

Le programme se concentre sur l’écart entre l’innovation et la commercialisation en matière de technologie. Parmi les exemples, on compte des prototypes de techniques du bâtiment, l’amélioration et la mise en œuvre des dessins, les activités de mise à l’échelle, la recherche de marché pour un produit en particulier, des études sur le terrain et des évaluations techniques et de marché.

La contribution de Precarn peut représenter jusqu’à 65 p. 100 des coûts d’un projet admissible pour les projets d’au plus 75 000 $ et elle s’élève à 1 million de dollars pour l’ensemble du programme. Lorsqu’un projet est approuvé, 50 p. 100 des fonds de Precarn sont versés à mi-parcours du projet et les 50 p. 100 restants sont versés une fois le projet terminé et le rapport final présenté.

Pour avoir tous les détails, visitez le site Web de Precarn à www.precarn.ca/news/2009TGAP.html.

Pour de plus amples renseignements, communiquez avec Rick Schwartzburg, Responsable principal des partenariats académiques, Precarn Incorporated, au 613-727-9507, poste 231, ou par courriel à schwartzburg@precarn.ca.

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Appel d’idées d’articles

Votre entreprise a-t-elle adopté des mesures d'efficacité énergétique que vous aimeriez faire connaître aux lecteurs de L'Enjeu PEEIC? Proposez-nous vos idées d'article : communiquez avec Jocelyne Rouleau à l'adresse jocelyne.rouleau@rncan.gc.ca.

Si vous avez besoin de plus amples renseignements sur un article ou un programme, veuillez également communiquer avec Mme Rouleau à l'adresse susmentionnée.

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Ateliers de gestion de l'énergie « Le gros bon $ens » Nous ferons paraître en août le calendrier de l’automne 2009

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Calendrier des activités