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Transports – Secteur commercial

Zone anti-ralenti – Édition printemps 2003

Action contre la marche au ralenti

Les Canadiens prennent la rue pour contrer la marche au ralenti

Certains Canadiens ne veulent tout simplement pas demeurer inactifs dans la lutte contre la marche au ralenti des moteurs de véhicules – une mauvaise habitude qui nous fait gaspiller des millions de dollars chaque année en carburant, qui contribue inutilement à la pollution de l'air et qui accentue différents problèmes comme les changements climatiques et le smog lesquels sont néfastes pour notre santé.

Qu'est-ce que la marche au ralenti inutile?

Laisser tourner son moteur pendant plus de 10 secondes lorsque sa voiture est immobilisée, sauf dans la circulation.

Voici quelques témoignages de personnes qui agissent pour réduire la marche au ralenti et qui joignent leurs efforts à ceux des municipalités, des groupes communautaires et des entreprises qui travaillent ensemble pour faire des municipalités canadiennes des « Zones anti-ralenti ».

Rappelez-vous la règle : pas de ralenti à l'école

Jennifer West en a assez des véhicules qui marchent au ralenti.

Cette consultante en gestion d'Ottawa doit chaque jour respirer les émanations des voitures stationnées en file devant chez elle et dont le moteur tourne au ralenti. Madame West habite en face d'une école et ces voitures sont celles de parents qui viennent déposer leurs enfants ou qui les attendent dans leurs voitures en marche.

Un jour, elle a remarqué une affiche « Zone anti-ralenti » devant l'édifice principal de Ressources naturelles Canada (RNCan) sur la rue Booth, et elle a décidé de faire ce qu'elle pouvait pour rétablir la qualité de l'air dans son quartier paisible d'Ottawa.

Forte des renseignements glanés sur le site Web de la Zone anti-ralenti, elle s'est adressée à la directrice de l'école, Pat Gere. « La réaction de la directrice a été très positive », rappelle-t-elle. En compagnie de madame Gere, elle a écrit une lettre à tous les parents dans laquelle elle leur a donné de bonnes raisons d'éviter la marche au ralenti des véhicules, et les a enjoints à « penser à la santé et à l'avenir de leurs enfants ».

Selon madame Gere, la lettre a été très bien accueillie. « Une mère est justement venue me voir aujourd'hui, après une réunion de parents, pour me dire qu'elle était heureuse d'avoir reçu cette lettre. Jusque là, elle croyait que l'on consommait plus de carburant en arrêtant le moteur et en redémarrant plutôt qu'en le laissant tourner au ralenti ».

Madame West sait qu'il faudra faire davantage pour faire en sorte que sa rue devienne une zone anti-ralenti. Au printemps, elle souhaite encourager la direction de l'école à distribuer aux parents des fiches d'information et des autocollants sur la marche au ralenti, et par le fait même essayer d'obtenir des engagements de leur part à cesser définitivement cette mauvaise habitude.

Un professeur de collège lance une campagne solo contre le ralenti

Peter Buyze.Peter Buyze est un ingénieur qui connaît les raisons techniques pour lesquelles la marche au ralenti n'a aucun sens. Grâce à ses dizaines d'années d'expérience dans la conception et l'installation de systèmes d'économie d'énergie pour de grands hôtels partout dans le monde, monsieur Buyze est bien placé pour savoir comment maximiser l'efficacité énergétique. Selon lui, il est tout à fait inutile et coûteux de laisser tourner son moteur au ralenti. « Un moteur de voiture est plus efficace lorsque la voiture roule sur la route », dit-il.

Monsieur Buyze enseigne maintenant la photographie au Mohawk College de Hamilton, en Ontario. Irrité de voir des véhicules tourner au ralenti à la fois sur le campus et dans les rues de sa ville à Port Dover en Ontario, il s'est donné pour mission de faire passer le mot au sujet de l'inutilité de la marche au ralenti.

« Au début de chaque nouveau cours, la première chose que je fais après avoir pris les présences, c'est de parler aux étudiants de la marche au ralenti. Je leur donne également des autocollants et des porte-clés portant le message anti-ralenti. Je me dis que nous pourrons changer les choses si chacun d'eux en parle à cinq amis ou membres de sa famille », souligne-t-il.

Monsieur Buyze a aussi donné des conférences devant des groupes communautaires. Il aborde même des conducteurs sur la rue pour les sensibiliser au problème. « Les gens réagissent très favorablement à mes arguments et en reconnaissent le bien-fondé », ajoute monsieur Buyze, qui entend poursuivre sa campagne de sensibilisation individuelle.

Une militante de l'action contre la marche au ralenti

Ruth Schembri, qui travaille dans les services de soutien au logement au centre-ville de Toronto, s'inquiète de l'incidence des véhicules qui tournent au ralenti dans son voisinage. « Je vois des rangées de camions de livraison, des gens assis dans leur voiture et même des voitures de police stationnées côte à côte, et tous ces moteurs restent en marche. Cela me rend folle », dit-elle.

Lors d'une récente campagne de sensibilisation menée dans la région de Toronto, madame Schembri s'est procurée des fiches d'information et des autocollants sur l'action contre la marche au ralenti qu'elle utilise pour renseigner les gens sur l'inutilité de laisser leurs voitures tourner au ralenti. « Je transporte ce matériel dans ma serviette. Je suis donc toujours prête à aborder les automobilistes peu importe où je me trouve », ajoute-t-elle.

Liens et téléchargements

  • Ajoutez votre nom à notre liste d'envoi. Vous recevrez les prochains numéros du bulletin Zone anti-ralenti, ainsi que d'autres nouvelles et mises à jour sur la marche au ralenti.

  • Le site Web de l'Action contre la marche au ralenti vous offre plusieurs outils différents pour agir contre la marche au ralenti, y compris des présentations PowerPoint à télécharger, des lettres types à adresser aux journaux, des affiches et d'autres documents.

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Les trois mythes au sujet de la marche au ralenti… et les faits réels

Mythe

Fait

Vous devez réchauffer votre moteur avant de prendre la route.

Même par temps froid, la meilleure façon de réchauffer le moteur d'un véhicule consiste à prendre la route. Les moteurs d'aujourd'hui n'ont besoin que d'un réchauffement de 30 secondes, pour autant que les glaces soient dégivrées.

Le ralenti est bon pour le moteur.

Même par temps froid, la meilleure façon de réchauffer le moteur d'un véhicule consiste à prendre la route. Les moteurs d'aujourd'hui n'ont besoin que d'un réchauffement de 30 secondes, pour autant que les glaces soient dégivrées.

On consomme plus de carburant en coupant le contact et en redémarrant le moteur qu'en le laissant tourner au ralenti.

Dix secondes de marche au ralenti consomment plus de carburant que de redémarrer le moteur.

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Nouvelles du site Web de l'Action contre la marche au ralenti

Nouveau! Des concepts plus créatifs sont ajoutés à la trousse anti-ralenti du site Web

Ressources naturelles Canada a élaboré et testé une gamme de nouveaux concepts créatifs qui sont particulièrement bien adaptés aux imprimés publicitaires prônant l'action contre la marche au ralenti et devant être affichés dans les abribus et dans les parties arrières des autobus.

Liens et téléchargements

  • Vous pouvez télécharger ces nouveaux concepts gratuitement à partir de la trousse anti-ralenti.

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La Zone anti-ralenti est un succès!

Pour les personnes qui recherchent les derniers renseignements et les outils les plus récents en matière de lutte contre la marche au ralenti, il semble que toutes les voies de l'autoroute de l'information mènent à la Zone anti-ralenti.

Depuis son lancement en octobre 2001, plus de 11 000 visiteurs du Canada et du monde entier auraient consulté le site Web de la Zone anti-ralenti.

« Nous sommes très heureux de la réaction du public jusqu'à maintenant, affirme Catherine Ray, agente principale de marketing à Ressources naturelles Canada. On nous signale que les municipalités et les collectivités de partout au Canada adoptent nos démarches et utilisent nos outils comme point de départ de leurs campagnes. Et c'est exactement ce que nous souhaitions. »

Le site Web comprend maintenant une carte du Canada sur laquelle sont indiquées les collectivités participant à des campagnes anti-ralenti. « Un coup d'oeil sur cette carte permet de constater l'émergence d'un nouveau mouvement anti-ralenti au Canada. Peut-être sommes-nous aux premiers stades d'un mouvement semblable à celui qui est né pour contrer le tabagisme », conclut madame Ray.

Liens et téléchargements

Visitez le site Web de l'Action contre la marche au ralenti pour obtenir de l'information et des documents gratuits prêts à utiliser pour lancer votre propre campagne anti-ralenti.

Soyez au nombre des collectivités dont le nom apparaît sur la carte des collectivités agissant contre le ralenti. Dans les prochains numéros de ce bulletin nous continuerons de tracer le profil des collectivités canadiennes devenues des zones anti-ralenti. Si vous souhaitez partager une anecdote ou une histoire se rapportant à la lutte contre la marche au ralenti, communiquez avec nous en vous rendant à la Zone anti-ralenti apparaissant sur le site Web.

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Le mouvement prend de l'ampleur

Les campagnes locales et régionales visant à réduire la marche au ralenti inutile des véhicules continuent de faire des adeptes – et de réduire les émissions – partout au Canada.

La région du Grand Toronto prépare une campagne à l'échelle régionale

En mai 2003, les municipalités, les groupes communautaires et les entreprises du Grand Toronto uniront leurs efforts pour lancer la campagne anti-ralenti du Grand Toronto. Il s'agira de la campagne d'information et de sensibilisation du public sur la marche au ralenti des véhicules la plus complète jamais entreprise au Canada; elle enjoindra plus de 5 millions de résidants des 18 municipalités participantes du Grand Toronto à rallier le mouvement national de la lutte anti-ralenti qui est en pleine croissance.

La campagne anti-ralenti constituera un outil d'engagement communautaire important dans le cadre du quatrième Sommet annuel sur le smog qui aura lieu en juin 2003. Le Sommet sur le smog est une démarche intergouvernementale importante visant à résoudre le problème de la pollution de l'air dans le Grand Toronto au moyen d'actions concertées et de l'engagement des citoyens.

On prévoit tenir, dans les semaines précédant le Sommet, une grande campagne de communication à l'échelle régionale, comprenant des annonces dans les journaux, à la radio et sur les véhicules de transport en commun afin de sensibiliser les gens aux problèmes de la marche au ralenti des véhicules. À l'échelle locale, des bénévoles formés tiendront des campagnes-éclair contre la marche au ralenti, au cours desquelles ils aborderont les automobilistes dans les endroits du Grand Toronto où la marche au ralenti est fréquente, afin de les convaincre d'éviter dorénavant de laisser tourner leur moteur au ralenti.

Liens et téléchargements

Pour en savoir davantage sur la campagne anti-ralenti du Grand Toronto, (en anglais seulement).

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Le Sierra Club veut réduire la marche au ralenti à Edmonton

Pour le chapitre des Prairies du Sierra Club, les Canadiens peuvent faire une différence en posant des gestes individuels. Et c'est sur cette prémisse que le club fonde sa campagne pour la réduction de la marche au ralenti. Celle-ci vise à atteindre le plus grand nombre possible de personnes pour les inciter à réduire la fréquence de la marche au ralenti des véhicules à Edmonton, en Alberta.

La carte postale sur la pollution de l'air.La campagne a été lancée le 24 octobre 2002 dans le cadre d'une journée de la Zone anti-ralenti tenue à l'école élémentaire Bishop Greschuk. Cet événement a été marqué par la distribution d'autocollants anti-ralenti et de cartes postales contre la pollution de l'air à tous les parents qui venaient déposer leurs enfants à l'école ce jour-là. Un concours d'affiches a aussi permis aux élèves enthousiastes de réaliser plus de 100 affiches impressionnantes.

Les organisateurs de la campagne se concentrent maintenant sur la distribution à grande échelle de cartes postales portant un message contre la pollution de l'air dans toute la ville d'Edmonton. Des bénévoles (appelés VIP pour Volunteer Idling Patrols) aborderont les automobilistes qui laissent tourner leur moteur au ralenti afin de leur transmettre le message de la campagne. « Ce qui importe, c'est de détruire les mythes au sujet de la marche au ralenti, et surtout de transmettre le message qu'il n'est pas nécessaire de faire chauffer son moteur pendant 30 minutes avant de prendre la route », souligne la directrice de la campagne Sonja Mihelcic.

Liens et téléchargements (en anglais seulement)

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Une coalition communautaire mène la lutte contre la marche au ralenti dans la région de Waterloo

Le comité consultatif des citoyens sur la qualité de l'air (CACAQ) est une coalition communautaire de la région de Waterloo en Ontario qui est formée de représentants d'environ quinze groupes communautaires, de nombreux bénévoles et d'employés de la région de Waterloo et des municipalités environnantes.

Le CACAQ est la force motrice sur laquelle s'appuie une gamme de mesures visant à améliorer la qualité de l'air et à réduire l'incidence de la pollution atmosphérique sur la santé et l'environnement dans la région de Waterloo. La campagne de sensibilisation sur la réduction de la marche au ralenti menée par la coalition est une mesure importante à l'échelle de la région, et elle vise à réduire la marche au ralenti des véhicules dans les activités des municipalités, près des écoles et des lieux de travail, et dans la collectivité en général.

Vous avez la clé!L'élaboration et l'adoption à grande échelle du protocole sur le contrôle de la marche au ralenti dans la région de Waterloo (en anglais seulement) est la réalisation la plus importante de la coalition. L'obligation d'éteindre les moteurs des véhicules municipaux 10 secondes après qu'ils sont stationnés constitue le pivot de ce protocole. « La politique prévoit quelques exceptions, notamment pour les véhicules de transport en commun et les véhicules d'urgence, souligne le coordonnateur de la campagne David Steffler. Il reste que l'adoption du protocole par tous les conseils municipaux a réellement donné le coup d'envoi au processus et nous a apporté la confiance nécessaire pour demander aussi à la population de réduire la marche au ralenti des véhicules. »

La campagne de sensibilisation bat maintenant son plein et s'appuie sur une foule d'outils promotionnels (brochures, « contrats » anti-ralenti, autocollants, porte-clés, affiches et panneaux métalliques pour l'extérieur). On prévoit aussi poser des affiches dans les abribus, publier des communiqués d'intérêt public et déployer des bannières dans les rues.

Liens et téléchargements (en anglais seulement)

  • Apprenez-en davantage sur la campagne du CACAQ campagne du CACAQ.
  • Cliquez pour télécharger des exemplaires des documents sur la campagne.

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La marche au ralenti des autobus scolaires interdite à Fredericton

Les responsables de l'arrondissement scolaire numéro 18 de Fredericton au Nouveau-Brunswick ont adopté un programme strict d'interdiction de la marche au ralenti des autobus scolaires. Selon ce nouveau programme, élaboré en collaboration avec l'Association pulmonaire du Nouveau-Brunswick , les chauffeurs d'autobus doivent couper le contact pendant que les élèves montent à bord des véhicules.

Cette mesure vise à réduire autour des écoles les émissions de diesel qui s'échappent dans l'atmosphère environnant, pénètrent dans les autobus et s'infiltrent dans les écoles par les systèmes de ventilation.

Les responsables de l'arrondissement scolaire ont aussi demandé aux parents qui conduisent leurs enfants à l'école de couper le contact lorsqu'ils déposent ou attendent leurs enfants près des écoles ou sur les terrains de l'école.

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Faits saillants des campagnes menées à Mississauga et dans le Grand Sudbury

Les villes de Mississauga et du Grand Sudbury terminent un projet pilote de deux ans visant à évaluer l'information et les outils offerts sur le site Web de la Zone anti-ralenti.

Ces deux villes ont adopté une démarche complète à l'échelle municipale pour leurs campagnes anti-ralenti, laquelle s'appuyait sur les deux piliers principaux suivants :

  • La sensibilisation du public - Les villes ont déployé des efforts pour informer les citoyens sur la marche au ralenti en ayant recours à la fois à la publicité, à des affiches, des panneaux de signalisation, des messages dans les médias locaux et des messages sur les sites Web.

  • Des « interventions » en personne dans les endroits publics – Ces villes ont reconnu l'importance de s'adresser aux personnes dans les endroits où l'on fait le plus souvent tourner les véhicules au ralenti afin d'essayer de changer ces comportements. À Mississauga, on a mis l'accent sur les stations de transport en commun, les écoles et les points stratégiques, comme les centres sportifs et communautaires, et dans le Grand Sudbury, on s'est concentré sur les parcs de stationnement des écoles et des centres commerciaux.

Parmi les autres éléments que nous retrouvons dans les deux campagnes, notons :

  • Un plan d'action local – Les villes ont intégré leurs campagnes à leurs plans d'action locaux se rapportant à l'environnement. Dans le Grand Sudbury, la campagne sonnait le coup d'envoi du nouveau plan d'action EARTHCARE SUDBURY pour une collectivité plus écologique et durable. À Mississauga, le comité consultatif sur la qualité de l'air a fait de la campagne une mesure de premier plan dans ses efforts d'amélioration de la qualité de l'air de la ville.

  • Évaluation - Les villes ont prévu un processus d'évaluation solide comprenant des enquêtes et des études visant à mesurer le taux de réussite de chacun des principaux volets de la campagne, et de la campagne dans son ensemble.

  • Des initiatives « internes » – Les villes ont chacune élaboré un programme pour inciter les employés municipaux à réduire la marche au ralenti, qu'ils conduisent des véhicules de la flotte municipale ou leurs propres véhicules.

En outre, la Ville de Mississauga a entrepris une démarche auprès du secteur privé pour encourager les entreprises et les industries à réduire la marche au ralenti sur leurs propriétés, et les enjoindre de transmettre le message à leurs employés et à leurs clients.

Poursuivez votre lecture pour connaître les faits saillants de ces deux campagnes anti-ralenti à l'échelle municipale.

Des résultats des plus prometteurs à l'école

De tous les endroits où on a mené des « interventions » en personne, les écoles récoltent sans contredit la meilleure note.

Les deux villes ont adopté une démarche semblable auprès des écoles en organisant les activités communes suivantes :

  • Avant la campagne, on a observé les cas de marche au ralenti dans plusieurs écoles pour mesurer l'ampleur du problème.

  • Des panneaux de signalisation de zones anti-ralenti ont été installés près des aires de cueillette des étudiants des écoles participantes.

  • Le personnel de la campagne abordait les automobilistes en leur présentant une fiche d'information et un autocollant pour pare-brise, en leur expliquant ce qu'est la marche au ralenti et en leur demandant d'éviter dorénavant cette pratique.

  • On a encouragé les compagnies de transport scolaire et les chauffeurs à emboîter le pas.

  • Après la campagne, on a observé les comportements à plusieurs écoles pour vérifier l'efficacité des efforts déployés.

Le succès des campagnes menées auprès des écoles a été exceptionnel à la fois sur le plan de la réduction de la quantité des véhicules tournant au ralenti et de la durée de la marche au ralenti inutile des véhicules. À Mississauga, la campagne a permis de réduire de 46 p. 100 le nombre de véhicules tournant au ralenti et de plus de la moitié (un extraordinaire 56 p. 100) la durée de la marche au ralenti des véhicules. Dans le Grand Sudbury, le nombre de véhicules tournant au ralenti a chuté de 34 p. 100 et la durée de la marche au ralenti a diminué de 32 p. 100.

Selon les personnes qui ont pris part aux campagnes de sensibilisation dans ces deux villes, plusieurs facteurs importants expliquent le succès de la démarche menée auprès des écoles. D'abord, le public cible, soit le personnel de garde et les parents qui conduisent les enfants à l'école, demeure pratiquement le même jour après jour. Il est donc facile d'aborder chaque automobiliste sur une période de plusieurs jours. Ensuite, ce public cible est passablement réceptif aux messages concernant la santé des enfants et l'environnement. Enfin, les élèves eux-mêmes aidaient à renforcer le message anti-ralenti auprès des parents. Retour au début

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La population de Mississauga est très sensibilisée au problème

Selon une enquête effectuée après la campagne menée à Mississauga, près de 7 résidants sur 10 ont été touchés par cette dernière. En effet, 69 p. 100 des résidants disent avoir vu, entendu ou lu quelque chose au sujet de la campagne.

Voici d'autres résultats observés après la campagne de Mississauga :

  • 95 p. 100 des personnes croient que la marche au ralenti est une cause de pollution inutile (une hausse de 5 p. 100 par rapport à la situation qui prévalait avant la campagne);

  • 93 p. 100 des personnes s'entendent pour dire que « couper le contact quand la voiture est stationnée est la meilleure chose à faire » (hausse de 3 p. 100);

  • 57 p. 100 des personnes ont entendu l'expression « zone anti-ralenti » (hausse de 23 p. 100).

Les personnes touchées par la campagne…

  • disent qu'elles laissent tourner leur moteur au ralenti de 3 à 4 fois moins souvent (selon l'emplacement) que les personnes non touchées par la campagne;

  • disent laisser tourner leur moteur au ralenti pour une fraction du temps, soit à peine une minute, si l'on compare à près de quatre minutes chez les personnes non touchées par la campagne;

  • sont plus susceptibles de changer leur comportement concernant la marche au ralenti. En effet, 57 p. 100 des personnes visées par la campagne disent que celle-ci influencera de façon marquée ou modérée leur comportement en cette matière.

Liens et téléchargements (en anglais seulement)

Pour de plus amples renseignements concernant les campagnes, téléchargez des exemplaires des rapports finaux de Mississauga et du Grand Sudbury.

Visitez le site Web de la campagne de Mississauga à www.123turnyourkey.com pour consulter le rapport sur les résultats et les faits saillants de la campagne déposés au conseil municipal de Mississauga.

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Sudbury freine la marche au ralenti dans les parcs de stationnement des centres commerciaux

Dans le Grand Sudbury, on a eu recours aux panneaux de signalisation et aux « interventions » en personne pour réduire la marche au ralenti des véhicules dans les parcs de stationnement des centres commerciaux de la ville. Cette démarche combinée a eu un impact important sur le nombre de personnes qui laissaient tourner leur moteur au ralenti, mais un effet moindre quant à la durée de la marche au ralenti des véhicules. Dans le cadre de cette campagne, on a abordé plus de 900 automobilistes au cours d'une semaine. Ces interventions ont entraîné une diminution de 26 p. 100 des personnes qui laissaient tourner leur moteur au ralenti, mais peu de changement quant à la durée de la marche au ralenti des véhicules.

Liens et téléchargements

Pour en savoir plus sur la campagne menée dans les parcs de stationnement de Sudbury, téléchargez le rapport final de la campagne.

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La société de transport en commun de Mississauga adopte une nouvelle politique sur la marche au ralenti des véhicules

Au nombre des résultats positifs découlant de la campagne menée à Mississauga, nous retrouvons la nouvelle politique de la société de transport en commun de cette ville. Selon cette politique, tous les véhicules de transport en commun ne pourront tourner au ralenti pendant plus de cinq minutes, soit une diminution considérable de la durée maximale de marche au ralenti; selon l'ancienne politique, on pouvait laisser les moteurs tourner au ralenti pendant 15 minutes.

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Les coûts de la campagne

Les coûts reliés à l'élaboration et à la tenue d'une campagne de sensibilisation anti-ralenti comprennent habituellement ceux se rapportant à la main-d'oeuvre et ceux visant la production et le placement du matériel promotionnel.

À Mississauga, les coûts reliés à la main-d'oeuvre ont atteint 25 000 $, alors que ceux touchant la production pour une année de campagne se sont chiffrés à 30 000 $, ce qui totalise 55 000 $. Compte tenu d'une population de 625 000 résidants, la campagne a coûté environ 0,11 $ par personne habitant dans cette ville.

Dans le Grand Sudbury, on évalue à environ 250 $ par école les coûts de main-d'oeuvre et de production pour la campagne menée auprès des écoles.

Liens et téléchargements

Pour en savoir plus sur les coûts de la campagne, téléchargez des exemplaires des rapports finaux des campagnes de Mississauga et du Grand Sudbury.

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Conseils pour réussir une campagne anti-ralenti

Le personnel affecté à la campagne de la Ville de Mississauga nous fait part ici des leçons apprises dans le cadre de l'élaboration et de la mise en oeuvre de sa campagne d'une année contre la marche au ralenti des véhicules. Ces leçons devraient être utiles aux collectivités qui envisagent de lancer leur propre campagne :

Leçons apprises dans le cadre de l'élaboration et de la mise en oeuvre de la campagne contre la marche au ralenti

Leçon apprise
Contexte
1. L'appui du conseil municipal et des cadres supérieurs est essentiel.
L'équipe responsable de la mise en oeuvre de la campagne menée à Mississauga a demandé, et a reçu, l'appui sans réserve du conseil municipal et des cadres supérieurs de la ville. Le maire a de plus participé au lancement de la campagne. On a d'abord fait part de l'idée au comité consultatif sur la qualité de l'air, qui est formé de conseillers municipaux et de chefs de services, afin de s'assurer à la fois du soutien politique et de l'appui du personnel. Les résultats de la campagne ont aussi été présentés au comité et au conseil municipal à la fin de cette dernière.
2. La clé du succès réside dans les partenariats.
Des ententes de partenariats conclues avec la collectivité sont essentielles pour mener efficacement une campagne anti-ralenti. La Ville de Mississauga a établi de telles ententes avec la société des trains de banlieue GO Transit, les deux commissions scolaires sises sur son territoire, l'Institut canadien des produits pétroliers (ICPP) et l'Université de Toronto à Mississauga, où les étudiants ont joué un rôle capital dans la mise en oeuvre de plusieurs volets de la campagne. Les partenariats établis avec les commissions scolaires et les associations ont permis d'accroître l'assentiment et la réceptivité de chacun des membres d'organismes susceptibles de participer à la campagne. Après avoir communiqué avec ces organismes, des mesures peuvent être prises de concert avec les gestionnaires et le personnel de chaque site pour procéder à l'installation de panneaux de signalisation et à l'organisation d'autres activités reliées à la campagne, comme des visites sur place du personnel de la campagne.
3. Détruire les « mythes » au sujet de la marche au ralenti des véhicules.

Ces « mythes » sont au
nombre de trois :

  • il faut réchauffer le moteur avant de prendre la route;
  • il est bon pour un moteur de tourner au ralenti;
  • couper le contact et redémarrer le véhicule consomme plus de carburant que de le laisser tourner au ralenti.

Ces mythes sont très répandus à Mississauga et ailleurs. Toute campagne anti-ralenti devrait viser à détruire ces mythes.

4. Prêcher par l'exemple.
Il est plus facile de convaincre la population de déployer des efforts pour contrer la marche au ralenti quand la municipalité adopte elle-même des mesures pour arriver à cette fin. Dans le but de démontrer son engagement en ce sens, la Ville de Mississauga a lancé une campagne interne visant à réduire la marche au ralenti des véhicules utilisés dans les activités municipales, notamment pour le transport en commun, parallèlement à d'autres efforts déployés dans d'autres secteurs de la collectivité.
5. Les interventions en personne sont plus efficaces au cours de la saison chaude.

En autant que possible, il est important d'effectuer les interventions en personne pendant les mois d'été (mai, juin, juillet, août et septembre) pour les raisons suivantes :

  • Les études révèlent que le climat et la température extérieure ont un effet marqué sur les habitudes de marche au ralenti des véhicules. Il est probable que la pratique de la marche au ralenti des véhicules augmente si le temps se gâte ou si la température descend au cours du déroulement de la campagne ou entre les évaluations de base et de suivi. Si la campagne comprend un volet d'évaluation, prévoyez de faire ces évaluations à une période de l'année où les conditions atmosphériques sont les moins susceptibles de changer.
  • Les automobilistes sont plus disposés à communiquer avec les « ambassadeurs » du projet lorsque le temps est doux.
  • Il est plus facile et plus sûr d'intervenir pendant les heures de grande circulation, comme l'heure de pointe du soir, lorsque la durée d'ensoleillement quotidien est la plus longue.

6. Au moment de choisir le lieu pour intervenir en personne auprès des automobilistes, visez particulièrement :
a) les parents;
b) les réguliers;
c) les « captifs ».

Certains endroits sont préférables à d'autres pour effectuer les interventions en personne en ce qui touche la facilité d'intervenir, la capacité à contrôler les variables et à mesurer les changements de comportement en matière de marche au ralenti. Certains critères ont été définis pour le choix des lieux où pratiquer ces interventions dans d'autres rapports (particulièrement dans le rapport intitulé Turn It Off). D'autres facteurs sont ressortis dans le cadre de cette campagne, notamment :

  • Le « genre » d'automobilistes qui fréquentent le lieu est important. Si la démarche auprès des écoles a été couronnée de succès, c'est sans doute que les automobilistes visés étaient des parents et du personnel des services de garde, et non des automobilistes n'assumant pas ces rôles, et que ce groupe peut être plus sensible aux messages de la campagne visant la santé et l'environnement.
  • Idéalement, les automobilistes qui fréquentent le lieu le font régulièrement et non de façon transitoire. En plus d'être des personnes prodiguant des soins, les automobilistes aux abords des écoles formaient le groupe le plus homogène et le plus constant, ce qui donnait aux intervenants de meilleures chances de s'adresser à chacun d'eux.
  • Les automobilistes devraient former un auditoire « captif » pendant une période suffisamment longue pour permettre une intervention efficace. Lors des interventions menées aux « points stratégiques », les parents ayant de jeunes enfants étaient souvent tellement pressés et distraits qu'il fallait couper court aux interventions, ce qui diminuait de beaucoup l'efficacité de celles-ci. La fin de la journée constitue le meilleur moment pour aborder les automobilistes et les entretenir de la marche au ralenti; ils sont moins pressés qu'à l'heure de pointe du matin. C'est aussi le moment où ils sont les plus susceptibles de laisser leur moteur tourner au ralenti alors qu'ils attendent les enfants dans leur véhicule; certains arrivent même de 10 à 15 minutes à l'avance et laissent leur moteur tourner tout ce temps.

Après avoir dressé une longue liste des endroits où effectuer les interventions, il est souhaitable de visiter ces lieux pour en confirmer la pertinence et définir l'emplacement exact où l'on devrait intervenir (et s'il y a lieu, mener les évaluations de base et de suivi).

7. Organisez votre campagne pour cibler particulièrement les hommes.
Les enquêtes téléphoniques ont indiqué que la campagne avait plus d'effet sur les hommes que sur les femmes. Ces dernières ont affirmé qu'elles laissaient moins le moteur de leur voiture tourner au ralenti et qu'elles avaient une attitude plus négative face à la marche au ralenti des véhicules, sans égard au message véhiculé par la campagne. Par conséquent, les possibilités de réduire la marche au ralenti des véhicules seront plus grandes si la campagne cible les hommes, et ce en faisant appel aux changements de comportement, en élaborant les démarches de sensibilisation au moment de concevoir les interventions et les campagnes médiatiques, en créant les messages-clés et en choisissant les lieux des interventions et les méthodes pour aborder la population
8. Des articles promotionnels efficaces sont essentiels à la réussite d'une campagne.

Les articles promotionnels constituent un élément essentiel à la réussite d'une telle campagne. Ci-dessous figurent certaines des stratégies adoptées pour la campagne menée à Mississauga :

  • La Ville de Mississauga a puisé dans les illustrations, l'information et les graphiques de la trousse du site Web de la Zone anti-ralenti de RNCan. La trousse constitue un excellent point de départ et on peut adapter son contenu aux besoins locaux. Dans bien des cas, il suffit d'y ajouter son propre logo. On peut aussi utiliser les illustrations pour créer sa propre documentation ou ses propres articles promotionnels, comme des t-shirts, des casquettes, des signets, des annonces radiophoniques ou son propre site Web.
  • La Ville de Mississauga a eu recours à des messages percutants, ainsi qu'à des images et des couleurs vives pour promouvoir sa campagne. Le rouge vif des affiches, des abribus et des annonces placées à l'arrière des autobus rend ces messages médiatiques plus visibles. La présence d'un expert en communication au sein de l'équipe de la campagne aidera à améliorer l'efficacité de celle-ci.
  • Un site Web constitue un moyen efficace et relativement peu coûteux de rendre l'information anti-ralenti facilement accessible en plus de permettre des mises à jour régulières sur l'évolution de la campagne. Les renseignements sur les personnes-ressources permettent aux internautes de poser facilement des questions ou d'émettre des commentaires ou des suggestions. De plus, le renvoi des personnes au site Web permet de minimiser le temps de réponse et les coûts d'impression. La Ville de Mississauga a opté pour un nom de domaine accrocheur (www.123turnyourkey.com), ce qui aide à promouvoir le site et accroître son efficacité. Le site Web de la Ville comporte aussi un lien hypertexte qui renvoie au site.
  • Si l'on entend recourir à des panneaux de signalisation en métal dans le cadre de la campagne, il est préférable de considérer qu'ils resteront en permanence à l'endroit où ils seront d'abord installés. Au début, les partenaires de la Ville pour cette campagne ne voulaient l'affichage de ces panneaux que pendant la durée des interventions, mais ils les ont tant appréciés qu'ils ont décidé de les laisser en permanence. C'est pourquoi ces panneaux devraient être installés correctement et conformément aux politiques de signalisation des institutions ou des entreprises où ils sont placés. Il faut surtout veiller à installer des panneaux réfléchissants de sorte que les automobilistes puissent les voir après le coucher du soleil.

Si vous faites imprimer des fiches de renseignement, faire le meilleur usage possible de l'espace que vous procurent ces fiches en imprimant de l'information des deux côtés. En plus du message principal de la campagne, faites imprimer au verso les mythes et les faits, ainsi que les numéros de téléphone et les adresses de sites Web pertinents

9. Placez les panneaux de signalisation en métal près des endroits où l'on fait tourner les moteurs au ralenti.
Certains des emplacements choisis pour effectuer les interventions en personne seront des endroits où la marche au ralenti est la plus fréquente, soit les aires de cueillette et de débarquement des passagers appelées « aires d'arrêt ». Ces aires d'arrêt peuvent être les allées de service au volant des chaînes de restauration rapide ou des endroits où les automobilistes déposent et attendent des passagers avant de reprendre la route. Dans plusieurs cas, ces endroits comportent des panneaux affichant le message « arrêt interdit » ou « stationnement interdit ». Dans d'autres cas, la marche au ralenti des véhicules se pratique à l'entrée des édifices, où l'on retrouve parfois des panneaux indiquant que ces espaces sont réservés aux services des incendies et qu'il est interdit de s'y stationner. Il peut donc ne pas être possible d'installer des panneaux anti-ralenti à ces endroits; d'autres emplacements devront être envisagés. À ce titre, plusieurs endroits différents (murs, clôtures, poteaux de signalisation déjà existants, etc.) peuvent être désignés pour l'installation des panneaux de signalisation. En outre, la marche au ralenti peut se pratiquer dans des endroits adjacents ou voisins des propriétés visées, comme les rues environnantes. En pareils cas, il faudra obtenir la permission de la municipalité avant d'installer les panneaux. Le principal objectif consiste à placer les panneaux le plus près possible des endroits où la marche au ralenti est pratiquée; ces panneaux ne doivent pas entrer en conflit avec la signalisation existante et doivent être conformes aux règlements municipaux. Il est nécessaire d'établir une bonne communication avec le personnel affecté à la pose des panneaux afin de pouvoir discuter des problèmes reliés à leur emplacement et à leur installation.
10. Trouvez des façons créatives de recruter et de diriger le personnel et les bénévoles de la campagne.
À Mississauga, on a opté pour la démarche visant la société et fondée sur la collectivité, et qui est incluse dans la trousse de la Zone anti-ralenti. Cette démarche comprend des interventions effectuées en personne par les membres chargés du projet ou par des « ambassadeurs » afin de réduire la marche au ralenti des véhicules dans les endroits publics. La Ville de Mississauga a pu recruter une partie de son personnel grâce à une entente exclusive d'internat en environnement avec l'Université de Toronto à Mississauga.
11. Veillez à ce que tous les ambassadeurs du projet soient au fait de tous les volets de la campagne.
Dans leurs interventions, les ambassadeurs du projet auront à répondre à des questions et à des commentaires provenant des automobilistes au sujet d'endroits où, selon eux, la marche au ralenti des véhicules pose un problème, comme les principaux carrefours de transport en commun, les postes de taxi, les aires d'attente des autobus scolaires près des écoles ou les allées de service au volant. Il est souhaitable que les ambassadeurs puissent décrire les autres volets de la campagne, renseigner les automobilistes sur les nombreux efforts qui sont déployés pour contrer la marche au ralenti des véhicules et les problèmes de la qualité de l'air en général, expliquer les raisons pour lesquelles cet emplacement a été ciblé et faire en sorte que les automobilistes soient assurés que leurs commentaires seront acheminés et pris en compte par le personnel responsable.
12. Les ambassadeurs devraient offrir aux automobilistes d'apposer pour eux l'autocollant sur le pare-brise.
Dans le but d'accroître le nombre d'autocollants (et donc le nombre d'engagements), prévoyez un scénario où l'ambassadeur offre à l'automobiliste d'apposer pour lui l'autocollant sur le pare-brise du véhicule. Une telle démarche a permis de doubler l'usage de l'autocollant pendant cette campagne.
13. Les ambassadeurs devraient, dans la mesure du possible, former une équipe de deux personnes composée d'un homme et d'une femme.
Alors que les ambassadeurs peuvent travailler seuls de façon efficace lorsque le lieu n'est pas trop achalandé, le travail en équipe de deux sera plus efficace lorsqu'il y aura de nombreux automobilistes. Les intervenants peuvent ainsi aborder et s'entretenir avec un plus grand nombre de personnes. En outre, le travail en équipe améliore la sécurité et le sentiment d'aise des ambassadeurs, surtout lorsque les interventions se font à l'extérieur après le coucher du soleil. Qui plus est, lorsque les équipes d'ambassadeurs sont composées d'un homme et d'une femme, la femme peut préférer s'adresser aux femmes, ce qui pourrait mieux disposer certaines conductrices à discuter de la question de la marche au ralenti, à recevoir l'information et prendre un engagement.

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