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Le Bon $ens au volant – Le repère de l'instructeur

Édition hiver 2007 – Volume 4

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Table des matières


Tracer la voie pour la formation à la conduite automobile

Des changements doivent être effectués sur la façon dont la formation est donnée aux nouveaux conducteurs, sur ce qu’ils apprennent et sur la façon dont ils sont évalués, selon un groupe de spécialistes dont les points de vue ont été compilés dans une brochure publiée par le Transportation Research Board (TRB), une division du National Research Council des États-Unis.

La brochure intitulée Driver Education: The Path Ahead fait la synthèse des comptes rendus d’une réunion et d’un atelier semestriels organisés par le Operator Education and Regulation Committee du TRB qui ont eu lieu en septembre 2005.

Les thèmes couverts dans cette publication englobent :

  • les conducteurs novices;
  • le contenu de la formation à la conduite automobile;
  • les méthodes d’enseignement destinées aux jeunes conducteurs;
  • les mesures visant les compétences de l’élève;
  • une évaluation de l’efficacité de la formation des conducteurs novices;
  • l’avenir de la formation à la conduite automobile.

Bien que le TRB soit situé à Washington, le rapport adopte une approche nettement canadienne. Deux des auteurs, Larry Lonero de la firme Northport Associates et Daniel R. Mayhew de l’organisme Traffic Injury Research Foundation, sont canadiens.

Le taux élevé d’accidents impliquant les conducteurs au cours des premières semaines suivant l’obtention du permis de conduire, et la façon de traiter ce problème, constituent des thèmes récurrents dans la brochure. Dans l’un des articles, on cite une récente étude américaine sur les conducteurs de seize ans, selon laquelle « le taux de collision autant pour les hommes que pour les femmes était, selon les estimations, trois fois plus élevé durant les 1 000 premiers milles au volant que durant les 2 000 ou 3 000 milles suivants ». L’auteur, David F. Preusser de l’entreprise Preusser Research Group, Inc., suggère que la formation à la conduite automobile à venir pourrait contribuer à réduire les collisions routières en s’attardant sur les « erreurs initiales dues à l’inexpérience » plutôt qu’en essayant d’inculquer « toute une vie de conduite responsable ».

Structure de la formation à la conduite automobile pour débutants par province et territoire
Province ou territoire Programme de permis de conduire par étapes (PCÉ) Réduction de temps pour l’obtention du permis de conduire suite à la participation au PCÉ Rabais pour prime d’assurance Heures de classe Heures de conduite
Alberta Oui Non Oui 15 10
Colombie-
Britannique
Oui Oui Non 16 12
Île-du-
Prince-
Édouard
Oui Non Oui 25 10
Manitoba Oui Oui Non 34 8
Nouveau-
Brunswick
Oui Oui Oui 25 10
Nouvelle-
Écosse
Oui Oui Non 25 10
Nunavut Non Non Oui 0 0
Ontario Oui Oui Non 25 10
Québec Oui Oui Non 0 10
Saskatchewan Oui Non Non 30 6
Terre-Neuve-
et-Labrador
Oui Oui Oui 25 10
Territoires du
Nord-Ouest
Oui Non Oui S.O. S.O.
Yukon Oui Non Oui 20 10

A. James McKnight de la société Transportation Research Associates se prononce quant à lui sur ce thème en proposant que la formation à la conduite automobile soit axée sur les erreurs qui contribuent de façon importante au taux élevé de premiers accidents. Parmi ces erreurs, on compte de fréquents manques d’attention, le défaut d’être attentif aux dangers ou de les reconnaître lorsqu’ils apparaissent, et le fait de ne pas adapter sa vitesse aux conditions de la route et de la circulation.

Dans un article qui traite des méthodes de formation, John F. Brock de l’entreprise General Dynamics affirme que les méthodes d’enseignement offertes aujourd’hui sont beaucoup plus interactives et individualisées que celles prescrites par l’enseignement traditionnel donné en salle de classe. La formation automatisée, par exemple, permet aux élèves de prendre place derrière un volant virtuel, où ils peuvent être exposés aux différentes menaces à la sécurité et apprendre à composer avec celles-ci, et ce, avant de se retrouver véritablement sur la route. Certaines études suggèrent que la formation automatisée réduit le temps d’enseignement d’environ un tiers ou augmente l’efficacité de l’enseignement d’environ un tiers.

M. Lonero convient que le fait d’axer le contenu de la formation à la conduite automobile sur les « capacités essentielles et sur la prévention des erreurs les plus courantes offre l’occasion de réduire le taux élevé de premiers accidents impliquant les conducteurs novices ». Afin de veiller à ce que les compétences adéquates soient enseignées et maîtrisées, affirme M. Lonero, il est nécessaire d’évaluer de façon fiable et valide les compétences et les résultats d’apprentissage des élèves. De telles normes de compétence doivent satisfaire aux exigences en matière de sécurité et de délivrance de permis.

Dans un article intitulé « L’avenir de la formation à la conduite automobile », Daniel Mayhew affirme qu’« il est nécessaire d’accroître la durée relativement courte de la formation à la conduite automobile, qui compte en général trente heures de classe et six heures de pratique au volant d’une automobile, sur une période de quelques mois ou de quelques semaines, juste avant l’essai sur la route. Il est nécessaire de miser sur le développement des compétences qui sont essentielles à un rendement de conduite sécuritaire dans des situations où les jeunes conducteurs sont le plus à risque, plutôt que de miser sur un large éventail de connaissances et de compétences d’une manière relativement superficielle ».

Louis Brzozowski, cadre supérieur au sein de l’Office de l’efficacité énergétique (OEE), affirme que les documents de la trousse de l’instructeur de conduite automobile Le Bon $ens au volant peuvent aider les instructeurs à enseigner aux conducteurs novices à éviter de nombreuses « erreurs dues à l’inexpérience » énumérées dans la brochure du TRB. En établissant le lien entre la sécurité et le rendement énergétique, la documentation de la trousse Le Bon $ens au volant appuie une nouvelle façon d’enseigner de vieilles leçons.

« Les articles semblent indiquer qu’il existe une nécessité de voir au-delà de l’examen pour l’obtention du permis de conduire, ce qui est parfaitement conforme aux messages véhiculés par Le Bon $ens au volant quant à la sécurité et au rendement énergétique, prétend M. Brzozowski.

Bon nombre de ces spécialistes réclament une nouvelle approche de formation à la conduite automobile, et nous croyons que Le Bon $ens au volant peut faire partie de cette nouvelle approche ».

Driver Education: The Path Ahead est disponible en ligne à l’adresse suivante : www.trb.org/news/blurb_detail.asp?id=6601.

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Le bulletin Le Bon $ens au volant – Le repère de l’instructeur avec Ben Estrada

Éduquer les conducteurs novices : un privilège et une responsabilité

Ben Estrada

Lors d’une soirée au cours de laquelle j’enseignais à un groupe d’adolescents, je me suis rendu compte que ces jeunes gens nous rappellent de temps à autre l’importance de notre travail. Les questions fondamentales que nous entendons dans chaque nouvelle classe, sur des sujets comme la gestion adéquate de l’espace et les autres techniques de conduite, semblent routinières pour les instructeurs. Mais ce qui est un fait notoire pour nous ne l’est pas pour eux. En leur répondant, nous donnons aux élèves l’information dont ils ont besoin pour conduire en toute sécurité – de l’information qui peut sauver des vies.

À titre d’instructeurs, nous avons l’occasion de fournir aux jeunes gens un savoir-faire et des compétences et, un fait encore plus important, de leur enseigner les comportements à adopter pour assurer leur protection sur la route. À mon avis, la formation à la conduite automobile contribue à atteindre ce principal objectif de différentes façons, dont voici des exemples :

  • Elle fait la promotion d’une utilisation sécuritaire et experte de l’automobile, et d’une consommation efficace de carburant.
  • Elle fait la promotion d’un sentiment marqué de responsabilité personnelle à l’égard des conditions routières et encourage les jeunes conducteurs à faire partie de la solution, et non du problème.
  • Elle met l’accent sur les comportements réfléchis et responsables.
  • Elle encourage la coopération et l’engagement afin de résoudre les problèmes d’ordre public, comme la réduction de la pollution, des émissions de gaz à effet de serre et des décès de la route.
  • Elle favorise chez les élèves un sentiment de fierté en leur permettant d’atteindre des normes élevées de rendement et de comportement, à la fois en tant qu’élèves que piétons.

Les instructeurs de conduite ont le privilège de jouer un rôle important dans l’enseignement d’une conduite sécuritaire et énergétiquement efficace à ceux et celles qui vont former la prochaine génération. Il est encourageant de savoir que nous faisons une différence dans la vie des gens – nous devrions nous rappeler ceci chaque fois que nous entrons dans une salle de classe ou prenons place dans un véhicule à côté d’un conducteur novice.

Ben Estrada est instructeur principal pour l’initiative Le Bon $ens au volant et enseigne à l’école de conduite Brisa Driving School Inc.

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Ne laissez pas vos élèves vous mettre hors jeu!

Si vous avez déjà passé du temps en classe avec des adolescents, vous ne serez pas surpris d'entendre : « Ces jeunes sont brillants! ». Ils sont informés, instruits et, grâce à Internet, ont accès à un monde d'information.

Il est probable que certains de vos élèves soient sérieusement intéressés à la technologie automobile et se tiennent au courant des plus récents progrès en cette matière. Afin de ne pas vous faire mettre hors jeu par des élèves inquisiteurs (souvenez-vous, ils n'essaient pas vraiment de porter atteinte à votre réputation!), il serait peut-être bon que vous vous familiarisiez avec certaines des technologies éconergétiques naissantes, celles qui sont disponibles maintenant ou qui le seront bientôt. Voici donc quelques notions élémentaires :

  • Véhicules à technologie de pointe : ils fonctionnent au moyen d'un nouveau type de groupe motopropulseur ou d'une source de carburant propre afin d'améliorer le rendement énergétique et d'être plus écologiques.
  • Véhicules à carburant de remplacement : ils consomment un carburant autre que l'essence ou le diesel propre. Parmi les différents types de carburant de remplacement, on compte les biocarburants, comme l'éthanol, le propane et le gaz naturel.
  • Transmission à variation continue : ces véhicules utilisent une gamme de rapports variables de façon continue afin de maintenir le moteur dans sa plage la plus efficace sans égard à la vitesse, ce qui contribue à accroître l'économie de carburant.
  • Désactivation de cylindres : il s'agit d'une technologie avancée qui « ferme » la moitié des cylindres du moteur dans certaines conditions de conduite à faible débit, comme sur la grand route. Étant donné que seulement la moitié des cylindres nécessite alors du carburant et des étincelles, l'efficacité du moteur est accrue.
  • Moteur diesel propre à injection directe : ce type de moteur fait appel à des technologies mécaniques et antiémissions de pointe et est alimenté avec du carburant à faible teneur en soufre afin d'atteindre une économie de carburant de 20 à 40 p. 100 plus grande qu'avec les moteurs à essence.
  • Moteur miniaturisé avec turbocompresseur ou surcompresseur : ce moteur utilise une turbine dans le flux d'échappement afin d'alimenter un compresseur situé dans la tuyauterie d'admission, lequel comprime l'air qui entre dans le moteur. L'air à plus haute pression dans la tubulure d'admission force plus d'air dans le moteur qu'en temps normal, augmentant ainsi la puissance motrice. Le fait que le moteur produise ainsi plus de puissance permet de le réduire sans sacrifier de chevaux-vapeur.
  • Moteur à injection directe d'essence : ce moteur utilise des contrôles électroniques sophistiqués de débit d'air et de carburant et des injecteurs de précision afin d'optimiser le mélange d'air et de carburant dans différentes conditions de fonctionnement. Cela fait varier la quantité et le moment de l'injection du carburant dans chacun des cylindres du moteur, maximisant l'efficacité de la combustion et minimisant les émissions du véhicule.
  • Véhicules électriques hybrides : ce type de véhicule utilise un moteur alimenté à l'électricité qui provient d'une batterie, et est assisté d'un moteur à combustion interne alimenté au diesel ou à l'essence ou encore au moyen d'une pile à combustible. Une technologie connue sous le nom de freinage par récupération aide à recharger la batterie. Afin de maximiser l'efficacité et le rendement de l'énergie, un ordinateur est utilisé pour gérer l'énergie de ces trois systèmes.
  • Moteur à allumage séquentiel commandé : incorpore deux bougies d'allumage dans chaque cylindre – l'une près de la soupape d'admission et l'autre près de la soupape d'échappement. Cette configuration améliore le rendement de combustion en assurant un brûlage plus complet et plus propre.
  • Levée variable des soupapes : dans un système variable continu, ce mode de distribution contrôle le mélange gazeux en fermant les soupapes d'admission précisément lorsque le mélange nécessaire se trouve dans la chambre de combustion. Cette technologie réduit la consommation de carburant.
  • Calage variable des soupapes ou phasage variable de la came : ce système permet aux soupapes du moteur d'être ouvertes et fermées aux moments les plus opportuns durant le cycle du moteur. Ainsi, le moteur génère plus de puissance et les pertes au changement de charge sont réduites, ce qui produit un effet combiné équivalent à une amélioration de 3 p. 100 du rendement énergétique.

Il est possible d'obtenir de plus amples renseignements à propos de ces technologies sur Internet.

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Un aperçu de l'industrie révèle des variations dans l'éducation des conducteurs à l'échelle du Canada

Un aperçu des écoles de conduite automobile canadiennes a révélé des différences majeures dans l'ensemble du pays quant aux types de programmes offerts, au nombre et à la proportion de nouveaux conducteurs ayant reçu de la formation, et également quant à la quantité d'information disponible d'une province à une autre ou d'un territoire à un autre au sujet de l'éducation des conducteurs.

En Nouvelle-Écosse et en Saskatchewan, par exemple, les cours de formation à la conduite automobile sont obligatoires pour les conducteurs de niveau débutant. Environ 80 p. 100 des nouveaux conducteurs au Manitoba et de 80 à 85 p. 100 des conducteurs débutants à Terre-Neuve-et-Labrador reçoivent un enseignement professionnel en matière de conduite automobile. À l'opposé, seulement 25 p. 100 des nouveaux conducteurs au Yukon et 30 p. 100 des conducteurs débutants au Nunavut reçoivent des cours de formation à la conduite automobile.

En Colombie-Britannique, 26 p. 100 des nouveaux conducteurs suivent un cours approuvé offert par une école de conduite certifiée, mais le nombre de conducteurs recevant un enseignement professionnel non approuvé d'autres écoles de conduite n'est pas connu. Sur l'échelle provinciale, l'Ontario se situe au centre, avec environ 50 p. 100 des nouveaux conducteurs recevant un enseignement professionnel. Au Québec, la proportion s'élève à 62 p. 100 et en Alberta, elle varie entre 65 et 70 p. 100.

Commandée par l'Office de l'efficacité énergétique (OEE) de Ressources naturelles Canada (RNCan), l'analyse de la situation de l'éducation des conducteurs a été effectuée à l'automne 2005 par la firme Northport Associates. Cette dernière se spécialise dans les aspects comportementaux liés à la santé et à la sécurité, notamment à la sécurité dans les transports. Cette étude a été gérée par Larry Lonero, l'un des directeurs de la société Northport Associates et un spécialiste de la conduite reconnu à l'échelle internationale.

Le rapport d'études, publié en mars 2006, dresse un premier portrait national de la formation à la conduite au Canada. Ce rapport se fonde sur la rétroaction des fonctionnaires provinciaux et territoriaux et sur les réponses à un questionnaire qui avait été distribué aux personnes-ressources dans le domaine de la formation à la conduite automobile dans chacune des provinces et chacun des territoires. Pour ces provinces et territoires, le rapport :

  • désigne l'organisme responsable de la formation à la conduite automobile;
  • fournit des détails, lorsqu'il y a lieu, sur la structure, le contenu et la réalisation des programmes de formation à la conduite automobile, sur le nombre d'élèves inscrits annuellement, et sur le nombre d'écoles de conduite commerciales et d'instructeurs de conduite automobile autorisés travaillant dans la province ou le territoire en question;
  • signale les changements majeurs qui sont en cours ou qui sont prévus dans les programmes de formation à la conduite automobile;
  • fournit des renseignements concernant le volet sur l'économie de carburant dans les programmes de formation à la conduite automobile, et par rapport aux connaissances qu'ont les responsables de la formation sur la documentation Le Bon $ens au volant et à l'utilisation qu'ils en font.

« L'information obtenue concernant le volet sur la conduite éconergétique dans la formation à la conduite automobile pour les débutants […] révèle que toutes les provinces et tous les territoires canadiens connaissent l'initiative Le Bon $ens au volant de RNCan », note-t-on dans le rapport. « La documentation fournie par l'initiative Le Bon $ens au volant est utilisée dans le cadre du programme de formation à la conduite automobile pour débutants dans neuf des treize provinces et territoires. Une seule des provinces ou territoires restants utilise d'autres documents portant sur la conduite éconergétique dans son programme. Pour ce qui est des autres provinces ou territoires, aucune documentation axée sur la conduite éconergétique dans le cadre de leurs programmes de formation à la conduite automobile pour débutants n'est utilisée. »

Louis Brzozowski, cadre supérieur au sein de l'OEE, affirme que l'OEE utilisera cette analyse de situation afin de planifier et cibler de futures stratégies de marketing pour la trousse de l'instructeur de conduite Le Bon $ens au volant.

« Cela peut également servir de ressource de planification pour l'industrie et pour les fonctionnaires provinciaux et territoriaux qui sont responsables de la délivrance des permis de conduire et de la formation à la conduite automobile » affirme M. Brzozowski. « Le rapport permet d'offrir aux provinces et aux territoires un réel aperçu de leur situation par rapport aux autres en ce qui concerne l'éducation de la prochaine génération de nouveaux conducteurs au Canada. »

Pour obtenir de plus amples renseignements ou un exemplaire du rapport, communiquez avec nous en faisant parvenir votre courriel à l'adresse auvolant@rncan.gc.ca.

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Le Bons $ens au volant s'internationalise

SAFEX 2006

Plus de 100 délégués à la SAFEX 2006, la Conférence mondiale sur la formation à la conduite automobile, ont assisté à une présentation portant sur la trousse de l’instructeur de conduite Le Bon $ens au volant donnée par Louis Brzozowski (ci-dessous), cadre supérieur au sein de l’OEE. Parrainée par l’International Association for Driver Education, la SAFEX 2006 s’est tenue à Dubai, dans les Émirats arabes unis en mars 2006. Grâce aux invitations obtenues à de tels événements internationaux prestigieux, les responsables du programme Le Bon $ens au volant ont vu la réputation de ce dernier se renforcer à l’extérieur du Canada. Graham R.J. Fryer, président de l’International Association for Driver Education, a fait l’éloge du programme Le Bon $ens au volant comme étant une nouvelle approche de formation à la conduite automobile tout à fait rafraîchissante.



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L’EEYA et Le Bon $ens au volant joignent leurs forces afin d’aider les « accros à l’essence » à changer leurs habitudes

Les Canadiens sont-ils accros à l’essence? L’Environmental Youth Alliance (EYA) le croit – et cet organisme situé à Vancouver utilise les renseignements et les techniques provenant de la formation à la conduite Le Bon $ens au volant afin d’aider les automobilistes à changer leurs habitudes de consommation de carburant.

L’EYA est un organisme de développement communautaire sans but lucratif se consacrant à l’amélioration de l’environnement social et physique au moyen de projets communautaires qui visent, forment et emploient de jeunes personnes. Grâce au financement de l’Office de l’efficacité énergétique (OEE), l’EYA a mis au point le programme de format ion Fuel Smart Driver. On y encourage les gens âgés de 15 à 30 ans à prendre des décisions écologiques éclairées lors de l’achat et de la conduite d’un véhicule.

« Nous essayons d’instruire les jeunes gens et les Canadiens en général des avantages de l’efficacité énergétique sur la route », explique Karun Koernig, le gestionnaire de l’EYA responsable du programme. « Lorsque nous avons entendu parler de la trousse de l’instructeur de conduite Le Bon $ens au volant, nous nous sommes dit qu’il pourrait être avantageux d’incorporer cer tains de ses éléments dans notre programme. »

Le programme de for mation Fuel Smart Driver de l’EYA s’est développé par étapes, débutant en janvier 2006 lorsqu’un accord de contribution a été signé avec l’OEE. La première étape a consisté à mettre au point le programme de for mation, lequel incorpore des éléments de l’initiative Le Bon $ens au volant et du programme Eco-Driving, largement répandu en Europe. On a ensuite procédé à l’une des nombreuses séances « formez le formateur ». Avec le temps, plus d’une douzaine d’instructeurs de conduite auront reçu une formation sur la façon d’enseigner à leurs pairs comment utiliser la documentation du programme. L’EYA a ensuite commencé à offrir des séances d’une heure à des conduc teurs individuels et à des groupes de quatre à huit personnes. Un site Web a été mis sur pied, et afin de tirer le plein potentiel du programme, l’EYA a commencé à surveiller l’incidence de la formation sur les conducteurs.

« Rien de cela ne serait arrivé sans le soutien de Ressources naturelles Canada », affirme M. Koernig. « Nous étions vraiment enthousiastes à l’idée d’utiliser la documentation de l’initiative Le Bon $ens au volant, car celle-ci est propre au Canada et est axée sur les jeunes conducteurs. Le contenu de l’initiative Le Bon $ens au volant est riche, et nous l’utilisons beaucoup dans notre propre programme. Nous y rajoutons des techniques que les gens peuvent utiliser à tout moment pour économiser du carburant et aider l’environnement. »

« Le programme de formation Fuel Smart Driver n’est pas un programme de formation à la conduite automobile traditionnel », ajoute M. Koernig.

« Nous élargissons le cadre de la formation en offrant un enseignement différent de celui que l’on offrir ait dans une école. Nous n’avons pas affaire à des élèves captifs qui sont là seulement pour obtenir leur permis de conduire. Nous avons donc utilisé notre savoirfaire et notre expertise dans l’engagement avec la jeunesse afin d’élaborer une nouvelle approche pour une nouvelle situation. Notre cours n’est pas un cours de conduite, c’est un cours sur l’environnement. »

Que ce soit pour un g roupe ou pour une seule personne, une séance t ype de formation à la conduite offerte dans le cadre du programme Fuel Smart Driver dure environ une heure. Elle vise à véhiculer certains messages clés qui peuvent faire une différence sur la route.

« Fondamentalement, nous faisons la promotion d’un style de conduite plus calme, moins agressif et donc plus sécuritaire, plus relaxant et éconergétique », affirme M. Koernig.

La page d’accueil du site Web Gas Addict, lancé en juillet 2006, est un élément clé du programme de format ion Fuel Smart Dr iver. Ce site Web est conçu à par tir d’un « programme en 12 étapes vers le plein sans carburant ». Il offre de l’information sur des sujets allant de la relation entre la consommation de carburant et le changement climatique aux technologies des véhicules éconergétiques. Il fournit également un lien vers le Guide du Bon $ens au volant de l’OEE ainsi que des conseils mensuels sur les carburants de remplacement et la conduite éconergétique. À l’automne 2006, l’EYA a mis sur pied un concours pour donner de l’élan au volet interactif présenté à la page d’accueil de Gas Addict, en encourageant les jeunes à afficher du contenu créatif sur le site Web, lequel pourra être téléchargé et utilisé par d’autres personnes.

Les résultats de certaines des premières expériences effectuées par l’EYA afin de mesurer l’incidence des différentes techniques de conduite sur la consommation de carburant ont également été affichés sur le site Web. Ces résultats, bien que préliminaires et non encore corroborés par des expériences répétées, sont néanmoins impressionnants. Le rendement énergétique augmentait de 25 p. 100 lorsque le véhicule d’essai maintenait un espace tampon de trois secondes entre lui et l’automobile qui le précédait en comparaison d’un espace tampon d’une seconde. Une augmentation de 10 p. 100 du rendement énergétique a été atteinte en conduisant à 80 km/h plutôt qu’à 90 km/h.

Le rendement énergétique augmentait de 26 p. 100 lorsque le véhicule roulait à une vitesse de grande route les fenêtres fermées plutôt qu’ouvertes. Le véhicule a également enregistré une amélioration de 21 p. 100 du rendement énergétique dans une circulation discontinue lorsque le conducteur accélérait brusquement après avoir fait son arrêt, mais permettait à l’automobile de rouler au débrayé aux intersections, plutôt que d’effectuer des arrêts soudains au moyen d’un freinage énergique.

L’EYA espère maintenant corroborer ces résultats en appliquant des mesures de surveillance à un stade plus avancé. « Nous effectuerons un test sur la route avant-après à partir d’une perspective de performance énergétique », explique M. Koernig. « Nous avons une automobile équipée d’un dispositif de surveillance du rendement énergétique qui peut fournir une rétroaction instantanée sur la façon dont les habitudes de conduite se répercutent sur la consommation de carburant. Une personne conduira la voiture une première fois et nous mesurerons la consommation de carburant. Ensuite, nous donnerons à cette personne une séance de formation, après laquelle elle conduira le véhicule durant une journée ou deux. Nous pourrons ensuite mesurer l’incidence de la formation sur la consommation de carburant du véhicule. Nous nous attendons à faire participer de 10 à 20 personnes à ce processus au cours des prochains mois. »

Pour obtenir de plus amples renseignements relativement au programme de formation Fuel Smart Driver de l’EYA, visitez la page d’accueil de Gas Addict au www.gasaddict.ca.

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Les pneus d'hiver peuvent améliorer la sécurité et la performance énergétique

Les pneus d'hiver semblent faire un retour en force. Après des années à penser que les pneus quatre saisons convenaient à la plupart des véhicules et des conditions de route, il semble que de plus en plus de Canadiens se procurent des pneus d'hiver, pour des raisons de sécurité, bien sûr.

Qu'est-ce qui rend les pneus d'hiver plus sécuritaires? À des températures de -7 °C, les pneus standards commencent à perdre de l'élasticité, ce qui entraîne une traction réduite. La nouvelle génération de pneus d'hiver conserve son élasticité et son pouvoir d'adhérence à des températures beaucoup plus basses.

Une récente étude menée au Québec a révélé que les pneus d'hiver réduisent la distance de freinage jusqu'à 25 p. 100, ou jusqu'à deux ou trois longueurs d'automobile, améliorant ainsi la capacité du conducteur à éviter une collision. Une étude nationale menée séparément par la Presse canadienne et Léger Marketing a révélé qu'en Ontario, où seulement 29 p. 100 des conducteurs utilisent des pneus d'hiver (en 2005), 26 p. 100 des accidents survenant en hiver sont dus à l'absence de ce type de pneus.

Les pneus d'hiver ne sont pas nécessaires dans toutes les régions du Canada. Mais pour les conducteurs qui vivent dans des endroits où les routes sont régulièrement couvertes de neige, les pneus d'hiver augmenteront la traction, réduiront le glissement, augmenteront la sécurité et économiseront le carburant.

Voici quelques conseils à partager avec vos élèves au sujet des pneus d'hiver :

  • Lorsque vous voulez vous procurer des pneus d'hiver, recherchez le symbole d'une montagne ou d'un flocon de neige sur leurs flancs. Les pneus marqués de ce symbole satisfont aux exigences spécifiques en matière de traction sur la neige et ont été conçus pour une utilisation dans des conditions de neige difficiles.
  • Sur certains pneus, on peut voir les lettres « M + S » (boue et neige) ou l'inscription « toutes saisons » sans afficher les symboles de la montagne ni du flocon de neige. Ces pneus peuvent offrir un rendement sécuritaire dans la plupart des conditions météorologiques, mais ne sont pas conçus pour les routes enneigées et glacées.
  • Les pneus larges à rendement élevé, autres que ceux qui sont conçus pour l'hiver, ne conviennent pas aux routes enneigées.
  • Un véhicule muni de seulement deux pneus d'hiver peut être non sécuritaire et entraîner une tenue de route incertaine. Transports Canada et l'Association canadienne de l'industrie du caoutchouc recommandent l'installation de pneus d'hiver pour les quatre roues.
  • Les pneus d'hiver devraient être enlevés dès que la neige est disparue, puisqu'ils ne sont pas conçus pour la conduite sur les routes sèches.

Il est très important de rappeler aux élèves que même si une voiture est munie de pneus d'hiver de bonne qualité, ils doivent toujours adapter leur conduite aux conditions de la route et de la circulation.

Pour de plus amples renseignements sur les bonnes pratiques d'entretien des pneus, rendez-vous à l'adresse suivante : www.pneusenforme.ca.

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Le Calculateur de Consommation de Carburant

Le Calculateur de consommation de carburant, publié par Ressources naturelles Canada, peut s'avérer un outil précieux pour aider à renforcer les leçons que vous donnez en classe et sur la route – et nous serions très heureux de vous en faire parvenir gratuitement un nombre suffisant d'exemplaires pour votre classe toute entière!

Un exemplaire du calculateur a été inséré dans le présent bulletin. Prenez quelques minutes pour le consulter. Le calculateur permet aux conducteurs de suivre leur consommation de carburant, les coûts estimatifs et les émissions de dioxyde de carbone qui y sont reliés.

Le calculateur peut être utilisé pour les véhicules alimentés à l'essence et au diesel. Visitez ensuite le site vehicules.gc.ca afin de commander votre trousse à utiliser en classe – vos élèves (et leurs parents) seront ravis d'obtenir cette documentation additionnelle.



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La Fin de la Série d'affiches

affiches

Cette édition du bulletin Le Bon $ens au volant – Le repère de l'instructeur comprend un exemplaire gratuit de l'affiche Le Bon $ens à l'achat, la troisième et dernière de la série. Cette affiche encourage les jeunes Canadiens à faire l'achat du véhicule le plus éconergétique qui répond à leurs besoins quotidiens. Elle leur rappelle aussi les outils qu'offre Ressources naturelles Canada pour les aider à prendre des décisions éclairées et à faire des choix judicieux au moment de l'achat d'un véhicule.



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La sécurité routière est une préoccupation – Mais à qui la faute?

Les Canadiens sont très préoccupés par la sécurité routière, soit autant que par leur régime de santé et la pollution, et selon ce que révèle une enquête nationale, ils considèrent cette question comme étant l'un des principaux enjeux sociaux d'aujourd'hui. Bien qu'ils soient convaincus qu'il faut améliorer la sécurité, la plupart des Canadiens croient qu'ils ne sont pas directement concernés.

Le Sondage sur la sécurité routière est un sondage d'opinion publique annuel visant à « prendre le pouls du pays en ce qui concerne les principales questions de sécurité routière ». Ce sondage est effectué au nom de la Fondation de recherches sur les blessures de la route, un institut national de sécurité routière dont la mission est de réduire les taux de blessures et de décès liés à la circulation routière. Le sondage évalue :

  • ce que les Canadiens perçoivent comme étant des questions prioritaires en matière de sécurité routière et dans quelle mesure ces questions les préoccupent;
  • leur point de vue sur la façon de composer avec ces problèmes;
  • ce qu'ils savent et ne savent pas relativement aux pratiques de conduite sécuritaire;
  • leur comportement au volant sur la route.

Selon Transports Canada, 2 730 personnes ont perdu la vie dans des collisions routières d'un bout à l'autre du pays en 2004, l'année la plus récente pour laquelle des données complètes sont disponibles. Un nombre additionnel de 212 347 personnes ont été blessées, dont 17 533 grièvement. Le coût annuel des dépenses découlant des collisions routières quant aux soins de santé, aux pertes matérielles et aux coûts associés a été estimé à plus de 25 milliards de dollars.

Les résultats du plus récent Sondage sur la sécurité routière, effectué en septembre 2005, confirment une croyance fortement répandue chez les chercheurs en sécurité routière selon laquelle les Canadiens sont mal renseignés sur les questions de sécurité routière – mais avec une tournure intéressante. Bien que les connaissances du public sur l'étendue du problème soient inexactes, les Canadiens, au lieu de minimiser le problème, surestiment en général son ampleur. Les répondants au sondage estimaient, en moyenne, que le nombre de décès de la route au Canada était chaque année deux fois plus élevé qu'en réalité. Selon les auteurs du rapport, cela suggère qu'une connaissance accrue du public sur cette question pourrait, en fait, mener à une moins grande préoccupation relativement à la sécurité routière.

D'après une autre constatation intéressante, particulièrement du point de vue des instructeurs « le public est tout sauf indifférent à l'égard du problème des collisions automobiles », celui-ci croit que la faute incombe aux autres.

Le sondage a révélé que la plupart des Canadiens affirment ne pas conduire en état d'ébriété, ne pas brûler de feux rouges et ne pas prendre de risques non calculés. Près des trois quarts de la population jugent que leurs compétences en matière de conduite automobile sont bonnes, voire excellentes, et seulement 1,4 p. 100 juge qu'elles ne sont pas très bonnes, voire mauvaises.

Néanmoins, selon le rapport, on peut conclure que : « l'ampleur du problème des collisions automobiles au Canada demeure considérable, et le taux annuel de décès et de blessures ne peut être attribuable seulement qu'aux personnes indifférentes à la question ou à celles susceptibles de conduire dangereusement. Le défi réside donc dans le fait de communiquer efficacement la bonne information aux bons groupes cibles ».

Il s'agit d'un défi que connaissent bien les instructeurs, lesquels jouent un rôle prépondérant dans l'amélioration de la sécurité routière. En misant sur les liens entre la sécurité et le rendement énergétique, la trousse de l'instructeur de conduite Le Bon $ens au volant peut vous aider à enseigner des techniques pour réduire les collisions, épargner de l'argent et protéger l'environnement.

Le rapport de la Fondation de recherches sur les blessures de la route au Canada est disponible en ligne à l'adresse suivante : www.trafficinjuryresearch.com/publications/PDF_publications/
RSM_Public_Awareness_and_Concern_About_Road_Safety.pdf
.

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Vous faites l'achat d'un véhicule neuf? Pensez à cela…

nouvelle voiture

En tant qu'instructeur de conduite, la sécurité est, sans aucun doute, au premier plan lorsque vous faites l'achat d'un véhicule neuf pour la formation à la conduite automobile. Le bulletin Le Bon $ens au volant – Le repère de l'instructeur a découvert certains renseignements que vous pourriez trouver intéressants; ceux-ci sont fournis à titre gracieux par l'Insurance Institute for Highway Safety (IIHS).*

Une technologie qui fonctionne vraiment

Une récente version du rapport d'étape du IIHS fournit une preuve solide voulant que le système de contrôle de stabilité électronique – un prolongement de la technologie du frein antiblocage qui peut aider les conducteurs à garder la maîtrise de leur véhicule lorsqu'ils doivent exécuter des manœuvres à haute vitesse sur des routes glissantes – pourrait prévenir près du tiers des collisions mortelles aux États-Unis et réduire le risque d'accident avec tonneaux de près de 80 p. 100.

Les freins antiblocage sont munis de capteurs de vitesse et d'une capacité de freinage indépendante. La technologie du contrôle de stabilité permet l'ajout de capteurs qui surveillent sur une base continue la façon dont le véhicule réagit aux manœuvres du conducteur. Ces capteurs peuvent détecter lorsque le conducteur est sur le point de perdre la maîtrise de son véhicule puisque celui-ci dévie de sa ligne de conduite prévue. Le système de contrôle de stabilité électronique réagit en permettant le freinage individuel des roues de façon automatique afin de garder la maîtrise du véhicule.

Le rapport de l'IIHS déclare que le système de contrôle de stabilité électronique – aussi connu sous le nom de StabiliTrak ou Tenue automatique – constitue la norme pour 40 p. 100 des modèles de véhicules à passagers 2006 vendus aux États-Unis et est optionnel pour 15 p. 100 de l'ensemble des véhicules. Ce système coûte en version autonome entre 300 et 800 $ américains.

Bouclez votre ceinture de sécurité!

Les preuves abondent à l'effet que les dispositifs de rappel du port de la ceinture de sécurité sont efficaces pour encourager les gens à boucler leur ceinture, surtout chez les automobilistes qui affirment boucler leur ceinture de façon irrégulière. Une nouvelle étude de l'IIHS indique que le dispositif de rappel a augmenté l'utilisation de la ceinture de sécurité chez les conducteurs de voitures Honda de 84 à 90 p. 100. Parmi les conducteurs qui ne bouclent pas leur ceinture, seulement 6 p. 100 d'entre eux ayant utilisé des véhicules munis de tels dispositifs ont affirmé ne pas en tenir compte.

Lorsque vous magasinez pour l'achat d'un véhicule, souvenez-vous que tous les systèmes de rappel ne sont pas équivalents. Selon l'IIHS, certains d'entre eux émettent un signal sonore pendant 30 secondes après le démarrage du véhicule et s'éteignent ensuite. D'autres continueront de rappeler au conducteur de boucler sa ceinture pendant au moins neuf minutes! Certains n'émettent aucun son, mais sont munis d'une simple lumière qui rappelle aux automobilistes de boucler leur ceinture de sécurité.

Meilleurs choix sécuritaires

L'IIHS a évalué les automobiles et les minifourgonnettes afin de déterminer quels modèles offraient la meilleure protection lors des collisions frontales, latérales et arrière (les véhicules utilitaires sport et les camionnettes seront évalués plus tard). Veuillez vous reporter au tableau pour connaître les gagnants du Prix du meilleur choix sécuritaire 2007.

Gagnants du Prix du meilleur choix sécuritaire 2007 selon l’IIHS Taux de consommation de carburant 2007 (litres/100 km)
Autoroute Ville
Catégorie des voitures de série intermédiaire
Audi A4 Quattro 10,2 6,3
Saab 93 10,8 7,1
Subaru Legacy 2.5i 10,7 7,5
Catégorie des grosses voitures
Audi A6 Quattro 12,1 8,0
Catégorie des minifourgonnettes
Hyundai Entourage 13,2 8,8
Kia Sedona 13,2 8,8
Catégorie des petits véhicules utilitaires sport
Honda CRV 10,2 7,3
Subaru Forester (contrôle électronique de la stabilité, offert en option) 10,4 7,7
Catégorie des véhicules utilitaires sport de série intermédiaire
Acura RDX 12,5 9,3
Honda Pilot 13,3 8,5
Subaru B9 Tribeca 13,3 9,5
Catégorie des véhicules utilitaires sport de luxe
Mercedes de classe M 16,7 11,6
Volvo XC90 13,9 9,7

* L’information contenue dans cet article est un hommage de l’IIHS, un organisme scientifique et un établissement d’enseignement sans but lucratif situé aux États-Unis et se consacrant à la réduction du taux de décès, de blessures et de dommages à la propriété dus aux collisions sur les autoroutes du pays.

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Inscrivez un ami et recevez un DVD gratuit de l’initiative Le Bon $ens au volant

La série vidéo Le Bon $ens au volant – l’un des volets les plus populaires de la trousse de l’instructeur de conduite Le Bon $ens au volant – est maintenant offerte en format DVD.

Cette série vidéo se concentre sur quatre personnages principaux provenant de différents milieux alors qu’ils assistent à une format ion de conduite automobile. Un succès dans la salle de classe, tant auprès des conducteurs novices que des éducateurs, cette vidéo est une façon divertissante d’informer les Canadiens sur les répercussions sur la sécurité ainsi que financières et environnementales de leurs pratiques en matière de conduite, d’entretien et d’achat de véhicules.

Êtes-vous intéressé à recevoir un exemplaire de cette série vidéo? Encouragez un ami ou un collègue à s’inscrire à la formation Le Bon $ens au volant, et nous vous ferons par venir un exemplaire gratuit du DVD. Pour de plus amples renseignements sur la façon de commander votre exemplaire, communiquez avec nous à l’adresse suivante : auvolant@rncan.gc.ca.



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Où se situe votre province ou territoire?

Votre province ou territoire a-t-il fait des progrès dans la mise en œuvre de l'approche en cinq étapes élaborée dans le cadre de l'initiative Le Bon $ens au volant, et qui favorise la conduite sécuritaire et éconergétique?

Tel qu'il a été expliqué dans les versions antérieures du bulletin- Le Bon $ens au volant – Le repère de l'instructeur, l'Office de l'efficacité énergétique travaille en étroite collaboration- avec les ministères provinciaux et territoriaux responsables de la formation à la conduite automobile et de la délivrance de permis. Ils ont pour but d'encourager les automobilistes à adopter des pratiques de conduite éconergétique qui leur permettront d'épargner de l'argent, d'augmenter la sécurité routière et de contribuer à atteindre les objectifs environnementaux du Canada.

Le tableau ci-dessous illustre l'approche progressive élaborée et démontre où se situe chacune des provinces et chacun des territoires. Certains d'entre eux continuent de faire des progrès (les cases bleu pâle indiquent les progrès récents), mais il reste beaucoup de travail à faire.

Province / Territoire Phase I Phase II Phase III Phase IV Phase V
Alberta X X X    
Colombie-
Britannique
X   X X X
Île-du-
Prince-
Edouard
X     X X
Manitoba X X   X  
Nouveau-
Brunswick
X        
Nouvelle-
Écosse
X   X    
Nunavut          
Ontario X        
Québec X        
Saskatchewan X   X    
Terre-Neuve et Labrador X X   X X
Territoires du Nord-Ouest          
Yukon X     X X

Phase I
Insérer des messages sur le rendement énergétique dans les guides s’adressant aux nouveaux conducteurs.

Phase II
Insérer des questions sur le rendement énergétique dans les examens s’adressant aux nouveaux conducteurs.

Phase III
Ajouter un volet obligatoire sur le rendement énergétique dans le programme de formation des conducteurs.

Phase IV
Offrir à la population d’autres documents de l’Office de l’efficacité énergétique dans les bureaux de délivrance des permis.

Phase V
Créer un lien à partir du site Web de l’école de conduite et de celui de l’organisme de délivrance des permis de la province vers le site Web Le Bon $ens au volant.

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Inscrivez votre école sur le site Web Le Bon $ens au volant

Votre école de conduite est-elle inscrite sur le site Web Le Bon $ens au volant? Si tel n’est pas le cas, vous pourriez passer à côté d’un outil de marketing unique.

Entre août 2005 et août 2006, le site Web Le Bon $ens au volant a été visité 44 245 fois par des parents et des adolescents à la recherche d’une école de conduite dans leur région offrant la formation Le Bon $ens au volant. Si votre école ne se trouve pas sur cette liste, vous pourriez perdre des occasions d’affaires aux mains de vos concurrents.

En vous inscrivant à l’initiative Le Bon $ens au volant, vous assurer l’inscription de votre école de conduite sur le site Web de l’initiative. Sur la liste, on indique le nom, l’adresse et l’information de la personne-ressource de votre école et on fournit un lien vers votre propre site Web. En d’autres termes, c’est de la publicité gratuite!

Vous pouvez vérifier si votre école est inscrite sur la liste en vous rendant à l’adresse www.oee.rncan.gc.ca/transports/entreprises/ecoles-conduite.cfm; sélectionnez votre province ou territoire et votre ville. Si le nom de votre école n’apparaît pas sur la liste, vous pouvez être assuré qu’il y sera lorsque vous aurez créé un profil de votre école.

Pour de plus amples renseignements, faites parvenir un courriel à : auvolant@rncan.gc.ca.



Dites-le nous

Vous avez besoin d’aide pour commander du matériel de classe Le Bon $ens au volant?

Vous avez besoin d’un complément d’information au sujet de nos messages sur l’économie de carburant?

Vous avez des suggestions qui amélioreront notre trousse de formation des conducteurs?

Vous êtes intéressé à accueillir un atelier du Bon $ens au volant dans votre école de conduite?

Communiquez avec nous.

Ressources naturelles Canada – Le Bon $ens au volant
580, rue Booth – 18e étage
Ottawa (Ontario)  K1A 0E4
Courriel : auvolant@rncan.gc.ca
Téléc. : 613-952-8169
Site Web : vehicules.gc.ca

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Office de l’efficacité énergétique de Ressources naturelles Canada

Engager les Canadiens sur la voie de l’efficacité énergétique à la maison, au travail et sur la route

Also available in English under the title:
Driver Educator’s Newsletter – Winter 2007 Edition Volume 4

© Sa Majesté la Reine du chef du Canada, 2007

No d’inventaire M27-01-2378F
ISSN 1911-4613
ISSN 1911-4621 (En ligne)
Papier recyclé